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La 21e édition du Festival International du Film « Pastoralismes et Grands Espaces » se tiendra à Grenoble, en France, en octobre 2026. Films, débats, expositions et rencontres professionnelles mettront à l’honneur les éleveurs, les bergers et les grands espaces pastoraux. La Fédération des alpages de l’Isère se réjouit de l’organisation de la 21e édition du Festival International du Film « Pastoralismes et Grands Espaces », rendez-vous consacré à la découverte et à la valorisation du monde pastoral et des territoires de grands espaces.Pour cette édition 2026, le festival investira notamment le cinéma Le Club et la place Victor-Hugo à Grenoble, avec une programmation destinée à faire découvrir au grand public les réalités des activités pastorales, la vie quotidienne des éleveurs et des bergers, ainsi que la richesse des paysages et des espaces naturels.À travers des documentaires, fictions, courts et longs-métrages, le festival entend offrir un regard croisé sur les différentes formes de pastoralisme à travers le monde. Les projections seront complétées par des débats citoyens, des expositions photographiques et des rencontres avec des professionnels et des acteurs des territoires pastoraux.Une première sélection officielle dévoiléeAlors que le programme détaillé, heure par heure, est encore en cours de finalisation, les organisateurs ont déjà dévoilé plusieurs œuvres de la sélection officielle 2026.Parmi les films annoncés figurent notamment :« La police des rennes », d’Olivier Truc (France), annoncé comme film d’ouverture, avec une projection suivie d’un débat et d’une séance de dédicaces ;« Under the Open Sky », de Sonum Samaria (Inde), d’une durée de 100 minutes, consacré aux défis auxquels le pastoralisme est confronté en Asie ;« Dzud, le souffle des steppes », de C. Bonnet, J. Tomat et P. Barth (Mongolie), un documentaire de 33 minutes consacré aux réalités pastorales mongoles ;« Rise, la sagesse des éleveurs du Kenya », de Nicolas Plain et Mélodie Proust (Kenya), d’une durée de 60 minutes, consacré aux savoirs et à l’expérience des éleveurs kényans.Cette programmation témoigne de la volonté du festival de porter un regard international sur le pastoralisme, en donnant la parole à des territoires et à des communautés confrontés à des réalités différentes, mais aussi à des défis communs.Parmi les temps forts annoncés figure également « Le Souffle du Berger », un concert proposé par La Chapelle Harmonique aux Salons de la Préfecture de l’Isère, à Grenoble.Organisé dans le cadre de l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, ce concert propose une immersion musicale dans l’univers des bergers et dans la richesse des paysages pastoraux.De la transhumance aux veilles nocturnes, des danses villageoises aux appels des pâtres, le programme mêlera répertoires savants et traditions populaires, du baroque européen aux chants issus des territoires pastoraux.Le concert sera suivi d’un débat citoyen réunissant des éleveurs et des bergers, des représentants des Parcs naturels régionaux du Vercors et de la Chartreuse, la Fédération des alpages de l’Isère ainsi que des représentants institutionnels.Les échanges porteront notamment sur la modernisation des métiers pastoraux, la gestion durable des espaces et des ressources, la préservation de la biodiversité, la valorisation des produits issus du pastoralisme et les nombreux défis auxquels sont confrontés aujourd’hui les éleveurs et les bergers.Au-delà du cinéma et de la culture, cette 21e édition se veut ainsi un espace de dialogue et de sensibilisation autour de l’avenir des territoires pastoraux.En donnant à voir les pratiques, les savoir-faire et les modes de vie des communautés pastorales, le festival entend contribuer à une meilleure compréhension du rôle de l’élevage pastoral dans la gestion des territoires, la préservation des paysages et de la biodiversité et le maintien d’une activité économique et culturelle essentielle dans de nombreuses régions du monde.À Grenoble, le pastoralisme ne sera donc pas seulement projeté sur grand écran : il sera également raconté, discuté, chanté et partagé, à travers des rencontres qui ambitionnent de faire émerger de nouvelles solidarités autour des éleveurs, des bergers et des territoires qu’ils contribuent à faire vivre.Babacar sene journal Agropasteur 

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