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Nos produits du terroir nous échappent. Derrière des visages africains se cachent des intérêts occidentaux. Si nous ne réagissons pas, fonio, bissap, moringa, Madd, ditakh et tant d’autres richesses risquent de devenir la propriété d’autrui.Aujourd’hui, des « traders » africains, tapis dans l’ombre, exploitent nos […]
Rwanda continues to stand out as a reference in agricultural governance and food security. True to the vision of President Paul Kagame—focused on expanding cultivated areas and intensifying farming practices—the country reached in 2024 an impressive rate of 58% of its total land dedicated to […]
En tant que jeune leader africain travaillant sur le changement climatique, Souleymane était le Représentant du Sénégal au même titre que les jeunes leaders africains qui se sont réunis au Royaume du Maroc pour la Conférence Régionale de la Jeunesse (RCOY Africa 2024) du 18 […]
En tant que jeune leader africain travaillant sur le changement climatique, Souleymane était le Représentant du Sénégal au même titre que les jeunes leaders africains qui se sont réunis au Royaume du Maroc pour la Conférence Régionale de la Jeunesse (RCOY Africa 2024) du 18 au 21 juillet 2024.La Conférence régionale de la jeunesse (RCOY), rendue possible grâce au soutien de l’ UNICEF MAROC, de YOUNGO, de FGSES UM6P et en collaboration avec d’autres agences et partenaires des Nations Unies. est organisée par YOUNGO – le groupe officiel des jeunes et des enfants de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).L’objectif visé par YOUNGO Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification- Jeunesse africaine sur le changement climatique en organisant cette conférence est de rassembler la jeunesse africaine, de lui donner les moyens de participer aux dialogues sur le climat dans la région, où elle peut exprimer ses idées sur les questions climatiques et prendre part à la prise de décision dans ses communautés, entraînant des changements significatifs dans la lutte contre le changement climatique et la sensibilisation sur le continent. Ainsi durant quatre jours les jeunes ont échangé sur les voies et moyens pour prendre part de manière active à l’expression des idées et a la prise de décision sur les questions climatiques lors de la Conférence régionale de la jeunesse -RCOY2024.A l’issue de cette consultation qui a animé la rencontre un appel à trouver des approches efficaces pour un développement durable et inclusif pour les jeunes a été lancé à travers une déclaration .Le jeune Leader Sénégalais Souleymane Thiam désigné par ses pairs jeunes leaders africains comme leur Représentant de la Jeunesse Africaine à la conférence RCOY2024 au Maroc a estimé à travers leur rapport que » nous comprenons parfaitement les particularités et les perspectives de notre continent dans le contexte du changement climatique, de la transition économique et de la numérisation de la société. »Le Représentant de la Jeunesse Africaine a en outre rassuré que cette déclaration est la leur et qu’il est impossible de ne pas mentionner que nos revendications sont liées à la nécessité d’augmenter les capacités, les ressources intellectuelles et les opportunités de la jeunesse pour un accès égal aux ressources et aux initiatives réussies. « Il faut noter qu’en organisant la Conférence Régionale de la Jeunesse (RCOY Africa 2024) au Royaume du Maroc , les jeunes leaders africains avec le soutien de l’ UNICEF MAROC, de YOUNGO, de FGSES UM6P et en collaboration avec d’autres agences et partenaires des Nations Unies se sont adossés aux références basées sur la recherche notamment sur l’Accord de Paris (2015) pour souligner la nécessité de ressources financières pour soutenir l’action climatique dans les pays en développement, y compris l’accès au financement climatique, le renforcement des capacités et la transparence. Mis également sur l’ Article 9 où les pays développés sont invités à fournir des ressources financières pour aider les pays en développement en matière d’atténuation et d’adaptation. Les jeunes se sont intéressés sur la revue de’ l’agenda 2063 de l’Union africaine qui se concentre sur la croissance inclusive et le développement durable, en mettant l’accent sur le rôle de la jeunesse et de l’innovation dans la transformation des économies africaines. Les jeunes leader africains ont visité en outre l’ Aspiration 1 pour une Afrique prospère basée sur une croissance inclusive et un développement durable. Mais également sur le Programme d’action d’Addis-Abeba (2015) qui Souligne l’importance de mobiliser des ressources pour le développement durable, y compris des mécanismes de financement innovants et la participation du secteur privé. En passant en revue le Paragraphe 62 les jeunes notent avec satisfaction qu’il souligne la nécessité du financement climatique et reconnaît le rôle des sources publiques et privées.. idem pour le Pacte climatique de Glasgow (2021) qui renforce les engagements visant à accroître le financement climatique et le soutien aux pays en développement dans la mise en œuvre d’actions climatiques et qui souligne aussi la nécessité d’un soutien accru aux mesures d’adaptation et d’atténuation dans les pays en développement. D’autres références ont été portées a l’attention des Jeunes Leaders Africains pour mieux articuler leur décision et leur apporter beaucoup plus de cohérence de concision et de pertinence notamment les Décisions de la COP26 et de la COP27 où sont nettement soulignés les engagements visant à accroître le financement pour l’adaptation et l’atténuation, à améliorer la transparence et à promouvoir l’engagement des jeunes dans les actions climatiques et la Décision 1/CP.26: faisant appelle les pays développés à doubler leur apport collectif de financement climatique pour l’adaptation des pays en développement d’ici 2025.Autant de références renforçant la compréhension des jeunes leaders africains des questions climatiques et leur prise de décision pour opérer des changements significatifs dans la lutte contre le changement climatique et la sensibilisation sur le continent. Babacar sene babaclimat journal Agropasteur
Le Président du « Mouvement Citoyen Kawkaw » du Sénégal, Amar Yaya Salla Agropasteur à Darou Ndoye dénonce la décision unilatérale, malheureuse et injuste de l’Agence de Régulation des Marchés (ARM) d’ouvrir le marché Sénégalais à la carotte étrangère ; pour cause cette ouverture ruine de l’avis du […]
Le Président du « Mouvement Citoyen Kawkaw » du Sénégal, Amar Yaya Salla Agropasteur à Darou Ndoye dénonce la décision unilatérale, malheureuse et injuste de l’Agence de Régulation des Marchés (ARM) d’ouvrir le marché Sénégalais à la carotte étrangère ; pour cause cette ouverture ruine de l’avis du Président Ndoye, leurs producteurs.
Le sac de 80 kg carotte de la variété Nativa d’excellent calibre et qualité se vendait maximum cette campagne ci à 35000 fcfa soit 437.5 fcfa le kilo.
Cette semaine ci suite à l’application de la décision de l’ARM le sac est tombé aussi bas qu’à 10 000 fcfa soit 125 fcfa le kilo!
Le revenu du producteur baisse de plus de 72%! Nous sommes en droit d’exiger une réparation pour le préjudice subi.
Alors que la réélection d’Ursula von der Leyen à la présidence de la Commission européenne est désormais officielle, Slow Food appelle à un réengagement immédiat en faveur d’une alimentation et d’une agriculture durables. Ainsi Slow Food invite Ursula Von Der Leyen à démontrer concrètement son […]
Alors que la réélection d’Ursula von der Leyen à la présidence de la Commission européenne est désormais officielle, Slow Food appelle à un réengagement immédiat en faveur d’une alimentation et d’une agriculture durables.
Ainsi Slow Food invite Ursula Von Der Leyen à démontrer concrètement son engagement en faveur d’une alimentation et d’une agriculture équitables et durables, tel que publié dans le Pacte vert pour l’UE en 2020 et encouragé par le processus du Dialogue stratégique sur l’avenir de l’agriculture en Europe – appelé de ses vœux par Ursula von der Leyen et auquel Slow Food participe. Informe le Communiqué de presse reçu à la rédaction
Son annonce selon laquelle l’agriculture jouerait « un rôle » dans les priorités de la prochaine Commission européenne, mais que son attention se porterait sur d’autres questions, a suscité l’inquiétude de la société civile.
Marta Messa, secrétaire générale de Slow Food, commente : « Nous avons besoin d’engagements clairs, nous devons comprendre que la transition vers des systèmes alimentaires durables est essentielle pour la résilience globale de la planète, et nous devons concilier les réponses à court terme aux crises avec une vision claire à long terme de la vie dans les limites de cette planète. Ce que nous avons vu ces derniers mois ne tient pas compte de ces points. Pour le prochain mandat de la Commission, nous ne pouvons pas nous tromper. En tant que Slow Food, nous sommes investis dans le dialogue stratégique sur l’avenir de l’agriculture et nous demandons que les efforts de toutes les organisations impliquées ne soient pas vains. »
Lorsqu’Ursula von der Leyen a lancé le dialogue stratégique de l’UE sur l’avenir de l’agriculture européenne en janvier, elle a réuni des représentants d’agriculteurs, de détaillants, d’organisations de consommateurs, de groupes environnementaux, d’institutions financières et du monde universitaire pour construire un nouveau consensus sur l’alimentation et l’agriculture.
Cependant, la même von der Leyen a été ambivalente sur ses objectifs environnementaux et climatiques, comme en témoigne le recul des exigences environnementales de la politique agricole commune (PAC).
Comme le montre un récent rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), nous devons reconnaître le climat et l’environnement comme des facteurs permettant à l’UE de fonctionner en toute sécurité.
Le même rapport indique que les objectifs de l’agenda climatique et environnemental, de la sécurité, de la compétitivité économique et de l’équité sociale sont tous inextricablement liés et ne peuvent être traités efficacement qu’en tandem.
En prévision de sa réélection, Ursula von der Leyen a présenté ses orientations politiques pour la prochaine Commission européenne. Sa vision de la politique agricole sera axée sur la sécurité alimentaire. Nous appelons la présidente à garantir que son programme de la Commission soit ancré dans la durabilité et que des politiques efficaces soient mises en place pour permettre une transition juste et inclusive pour tous les acteurs du système alimentaire.
Slow Food continuera de contribuer à la définition du programme de la Commission par sa participation au dialogue stratégique et veillera à ce que les systèmes alimentaires durables restent une priorité.
L’agroécologie comme solution identifiée. Elle a été identifiée par une série de rapports de référence comme un facteur clé de la transformation du système alimentaire. Pourquoi ? Parce qu’elle rétablit le lien entre la nature et les êtres humains, les animaux, la culture et le paysage en renforçant les liens physiques et cognitifs entre les producteurs, les consommateurs, les détaillants et l’environnement. Slow Food réaffirme la nécessité urgente d’une transition vers l’agroécologie, qui nécessite l’engagement et la persévérance de tous les acteurs, y compris des institutions européennes.
Slow Food appelle la présidente Ursula von der Leyen à prendre les mesures immédiates suivantes :
Traduire en politique efficace l’engagement en faveur de systèmes alimentaires durables en adoptant une vision à long terme fondée sur des données probantes pour les politiques alimentaires, en mettant l’accent sur l’amélioration des moyens de subsistance des agriculteurs, la promotion de la santé et de la protection de l’environnement et la garantie de l’accès à une alimentation diversifiée et saine pour tous.
Soutenir une transition juste et inclusive en fournissant un soutien financier solide aux agriculteurs en transition vers l’agroécologie et en impliquant efficacement tous les acteurs des systèmes alimentaires dans la transition.
Faire en sorte que les politiques européennes et commerciales soient au bénéfice des agriculteurs et de tous les citoyens en donnant la priorité aux normes environnementales, de bien-être animal et de santé, en garantissant une concurrence loyale et en protégeant les moyens de subsistance des agriculteurs, en Europe et au-delà
Assurer une gouvernance inclusive, participative et transparente.
Un accord de financement du Programme de résilience du système alimentaire appelé FSRP, dans son acronyme en anglais d’un montant total de 27,8 millions d’EUR vient d’être signé entre le FIDA et le Gouvernement du Sénégal selon le Communiqué de presse du FIDA. Un nouveau […]
Un accord de financement du Programme de résilience du système alimentaire appelé FSRP, dans son acronyme en anglais d’un montant total de 27,8 millions d’EUR vient d’être signé entre le FIDA et le Gouvernement du Sénégal selon le Communiqué de presse du FIDA. Un nouveau programme de développement rural qui consiste à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Sénégal, ainsi que la résilience des petits producteurs et productrices agricoles du pays face aux chocs extérieurs tels que la volatilité des prix mondiaux, les restrictions au commerce et l’inflation, dans un contexte où la dépendance du pays aux importations de produits alimentaires s’est globalement accrue. Le programme devrait bénéficier à 600 000 personnes, notamment des petits producteurs et productrices, des petites industries transformatrices, des membres d’organisations de producteurs, et des micros, petites et moyennes entreprises agricoles. Le secteur agricole au Sénégal fait vivre 62% de la population rurale et emploie plus de 38% de la population active. Informe le communiqué.« Le FSRP est un programme global qui porte sur toutes les dimensions de la résilience aux chocs extérieurs et les différents aspects de l’insécurité alimentaire, de la production agricole, de la recherche, de la commercialisation, de l’élaboration de politiques publiques et du financement. Il s’agit d’un projet majeur pour le Gouvernement sénégalais car en tenant compte de ces différentes dimensions, il cible les causes profondes des crises alimentaires et aide à prévenir l’insécurité alimentaire à l’échelle régionale », a expliqué Matteo Marchisio, Directeur de pays du FIDA pour le Sénégal relève le dit communiqué.« Le financement du FIDA servira à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, ainsi que la résilience des petits exploitants et exploitantes agricoles. Plus précisément, la contribution du Fonds sera utilisée pour renforcer la capacité des organisations de producteurs et de productrices d’adopter des pratiques et des technologies climatiquement rationnelles et agroécologiques », a-t-il ajouté. Le but du FSRP est de renforcer la résilience des systèmes alimentaires, d’améliorer la durabilité et la faculté d’adaptation de la base productive de ces systèmes, et de faciliter l’intégration dans la région du marché des produits alimentaires. Le projet sera mis en œuvre à l’échelle nationale mais se concentrera principalement sur l’ouest et le sud du Sénégal, ainsi que la région des Niayes. L’économie sénégalaise repose essentiellement sur l’agriculture. Mais bien qu’ayant le potentiel de remplacer les importations par la production locale, le pays demeure un importateur net de produits alimentaires du fait de la croissance démographique et de l’urbanisation. Le programme est conforme aux trois objectifs stratégiques du programme d’options stratégiques pour le pays (COSOP) pour 2019-2024: i) augmenter durablement la production, la productivité et la rentabilité des exploitations familiales dans le cadre de filières modernisées; ii) renforcer les capacités professionnelles des acteurs des filières, notamment les organisations paysannes et les micro et petites entreprises rurales; iii) renforcer les partenariats nationaux et sous-régionaux visant à reproduire des bonnes pratiques à plus grande échelle et à mettre en œuvre des politiques favorables aux plus pauvres dans les zones rurales. Le FSRP contribue directement à la réalisation des objectifs de développement durable 1 (Pas de pauvreté), 2 (Faim « zéro »), 5 (Égalité entre les sexes), 8 (Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous), 12 (Établir des modes de consommation et de production durables), 13 (Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques) et 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs).Depuis 1979, le FIDA a contribué au financement de 22 programmes et projets de développement rural au Sénégal, pour un investissement total de 1 378 millions d’USD, dont 397 millions d’USD versés par le Fonds. Ces programmes et projets ont directement bénéficié à 667 643 foyers ruraux. Pour rappel, le Fonds international de développement agricole (FIDA) est une institution financière internationale et un organisme spécialisé des Nations Unies dont le siège est situé à Rome, centre névralgique des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Il investit dans les populations rurales, leur donnant les moyens de réduire la pauvreté, d’accroître la sécurité alimentaire, d’améliorer la nutrition et de renforcer la résilience. Depuis 1978, le Fonds a octroyé plus de 24 milliards de dollars dans des pays en développement sous forme de dons ou de prêts à faible taux d’intérêt. Babacar sene journal Agropasteur(source Communiqué de presse du FIDA)
C’est la 38e édition du SPACE pour cette année 2024 qui sera placée sous le signe de l’évolution de l’agriculture et de l’élevage dans toutes ses diversités au cœur d’une grande région d’élevage en Europe où les organisateurs se proposent de créer l’élevage de demain […]
C’est la 38e édition du SPACE pour cette année 2024 qui sera placée sous le signe de l’évolution de l’agriculture et de l’élevage dans toutes ses diversités au cœur d’une grande région d’élevage en Europe où les organisateurs se proposent de créer l’élevage de demain dans toute sa diversité . Les solutions proposées par les exposants, les nombreuses conférences et débats, les animations et les présentations sur l’Espace pour Demain permettront d’aborder, de manière factuelle et en apportant des solutions, les nombreuses questions autour des enjeux économiques, climatiques, sociétaux et environnementaux.Le SPACE allie cette dimension d’observatoire de la politique agricole nationale, européenne et internationale. Le SPACE apporte des solutions et des pistes de réflexions à ses participants pour leur permettre la réalisation de leurs objectifs grâce à toutes les expertises techniques, les innovations et les conférences débats qui s’y déroulent. Le SPACE trace aussi les sillons de l’avenir en continuant d’attribuer une grande place aux nouvelles générations, à leurs projets et leurs interactions avec les agriculteurs en activité. C’est pourquoi les organisateurs ont souhaité marquer très fortement cette dimension du Salon en plaçant cette 38e édition dans cette envergure porteuse d’une image positive, ambitieuse et dynamique : Générations Élevage : Inventons demain !Ainsi durant trois(3) jours pour s’informer, débattre échanger partager mais aussi faire savoir à quel point les filières françaises sont dynamiques innovantes et modernes ;Tous au Space 2024 semble être le mot d’ordre des éleveurs et des professionnels de l’élevage à Jour J – 59 les préparatifs sont au beau fixe pour une exposition de qualité ,un Salon pour tous les élevages toutes les filières bovin, lait, viande, porc, volaille, ovin, caprin, cunicole , équin, aquacole, au niveau national et international en trois jours pour découvrir toutes les nouveautés ,échanger autour des enjeux du secteur et se retrouver autour de l’événement d’un contenu de qualitéLors du SPACE 2024 les secteurs les plus représentés sont les équipements d’élevage, l’alimentation et la nutrition animale,, le matériel d’élevage en termes de manutention, transport, travail de sols, et récolte de fourrages ; ce sont aussi les bâtiments d’élevage, la génétique l’énergie, la santé animale, le traitements des effluents d’élevage, les fournitures pour l’aquaculture ,la traite entre autres ;un très grand temps fort pour le monde de l’élevage avec plus de 1200 exposants ,plus de 90.000 visiteurs et 11 halls .Pour cette année 2024 c’est aussi la référence avec InnovSpace et le Innov Space Award avec ses lauréats ; c’est aussi le Carrefour Mondial d’Affaires avec son dispositif d’accueil VIP unique au Salon ;mais aussi l’espace pour demain, avec la présence de grandes entreprises et de beaucoup de conférences qui permettent des solutions idoines ; le Top de la génétique le rendez des passionnés de la génétique avec les concours un moment fort d’émotions au Space ; ;l’espace jeunes aussi au Space où la parole sera donnée aux jeunes pour exprimer leur vision de l’avenir leur passion leurs attentes aussi ; en général une soirée avec les jeunes de Bretagne comme l’année passée avait clôturé le Space 2023. Pour cette année encore place sera réservée aux parcours des visites en fonction des secteurs et des recherches d’informations avec des rencontres sur l’emploi, sur les filières bio, l’aquaculture,, les rendez-vous avec les CUMA lieu de découvertes des innovations de nouvelles technologies ; cette année encore un parcours de visites sera proposéLe Space est un haut niveau d’innovations couru par la presse ; et les medias accordent une importance capitale pour une mine d’informations sur toutes les filières ; pour l’année 2023 c’est plus de 400 journalistes présents pour la couverture ; dont 80 internationaux de 35 pays avec un beau de presse dont l’efficacité est saluée par toute la presse,La présence des africains motivée par leur souhait de construire une agriculture à leur image est réjouissante au niveau du Space.2023 ; c’est un signe de retour pour de nombreuses délégations internationales avec des visiteurs de haut niveau ; ça sera autant en 2024 ; avec le retour du Bénin, de la Côte d’Ivoire mais aussi du Sénégal très habitué au SPACE comme le disait M. Malick Guéye le Représentant du SPACE Afrique « les professionnels africains viennent au SPACE chercher des solutions en matière de génétique d’alimentation de santé animale de matériels d’élevage et une expertise des entreprises pour développer leur Agriculture ».« En effet, SPACE 2023 sera vraiment exceptionnel de ce point de vue, car nous n’avons jamais eu autant de personnes venues d’Afrique », affirment les organisateurs de l’exposition ; Tous ces acteurs viennent au SPACE pour chercher des réponses dans les domaines de la génétique, du matériel d’élevage, de l’alimentation animale et de la santé animale confirmant ainsi les propos du Représentant SPACE de ‘Afrique M ; GuéyeGrâce au SPACE, toute la grande famille des professionnels des productions animales au niveau mondial se rassemble pour relever ensemble le défi alimentaire mondial et partager avec les jeunes générations leurs motivations pour assurer la pérennité et le développement de notre agriculture.Babacar sene journal Agropasteur
C’est toute la substance tirée par Jessica Bridgers de la Fédération mondiale pour les animaux, et Amelia Linn de Mercy For Animals en examinant de plus près les liens complexes mis en évidence dans le rapport sur les ODD, selon eux, « il apparaît clairement […]
C’est toute la substance tirée par Jessica Bridgers de la Fédération mondiale pour les animaux, et Amelia Linn de Mercy For Animals en examinant de plus près les liens complexes mis en évidence dans le rapport sur les ODD, selon eux, « il apparaît clairement que l’absence de progrès sur un ODD crée un goulot d’étranglement pour les progrès sur d’autres objectifs ils soulignent en outre en harmonie avec le rapport qu’au cours des deux dernières années, les records climatiques ont été « pulvérisés » et que nous avons atteint un nouveau record mondial d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Dans le même temps, il indique clairement que « pour atteindre l’objectif 2, des efforts importants sont nécessaires pour atténuer les effets du changement climatique » et cite la hausse des températures mondiales comme un facteur dans la réalisation des ODD 14 et 15, notamment en raison de la diminution de la biodiversité et des écosystèmes marins et montagneux. Dans le même temps, le rapport note que « l’expansion agricole est à l’origine de près de 90 % de la déforestation mondiale », l’élevage étant l’un des principaux facteurs, et que « la réduction de la déforestation dépend de l’amélioration de la sécurité alimentaire ».du rapport sur les ODD de cette année met en évidence des défis importants, voire des revers, dus aux relations complexes entre les ODD. Cependant, avec le bon angle, ces relations peuvent être considérées comme des opportunités. Plutôt que de mettre en œuvre une série de politiques fragmentaires pour répondre séparément aux défis du climat, de la sécurité alimentaire et de la biodiversité, les pays peuvent utiliser des approches intégrées, telles que celles qui améliorent le bien-être animal, pour relever plusieurs défis à la fois tout en minimisant les conséquences imprévues et en améliorant la cohérence des politiques. Les CDN de cette année offrent aux pays un moment opportun pour s’engager et mettre en œuvre de telles politiques en faveur de la réalisation des ODD d’ici 2030.
Cette recherche rentrait dans le cadre de la production d’un article sur » la cohérence des politiques et les approches intégrées qui exploitent les synergies des ODD sont essentielles » par Jessica Bridgers, Fédération mondiale pour les animaux, et Amelia Linn, Mercy For Animals titré » Approches intégrées pour lutter contre le changement climatique, la biodiversité et la sécurité alimentaire »
Une analyse plus approfondie du rapport met toutefois en lumière les opportunités qui se présentent, car la réalisation d’un seul ODD peut favoriser les progrès sur plusieurs autres. Cela est particulièrement évident lorsqu’on examine le lien entre l’alimentation (ODD 2), le climat (ODD 13) et la biodiversité (ODD 14 et 15).
Par exemple, les effets du changement climatique entravent la sécurité alimentaire, la sécurité alimentaire est identifiée comme un facteur contribuant à la déforestation, et la déforestation réduit notre capacité à atténuer le changement climatique. Compte tenu de ces complexités, la cohérence des politiques et les approches intégrées qui exploitent les synergies des ODD sont essentielles. La prochaine série de contributions déterminées au niveau national (CDN) dans le cadre de l’Accord de Paris sur le changement climatique offre aux pays l’occasion d’intégrer des solutions politiques intégrées à l’intersection des liens entre l’alimentation, le climat et la biodiversité, accélérant ainsi les progrès dans plusieurs ODD.
La prochaine série de CDN offre aux pays l’occasion d’intégrer des solutions politiques intégrées à l’intersection des liens entre l’alimentation, le climat et la biodiversité, accélérant ainsi les progrès dans plusieurs ODD.
En examinant de plus près les liens complexes mis en évidence dans le rapport sur les ODD, il apparaît clairement que l’absence de progrès sur un ODD crée un goulot d’étranglement pour les progrès sur d’autres objectifs. Le rapport souligne qu’au cours des deux dernières années, les records climatiques ont été « pulvérisés » et que nous avons atteint un nouveau record mondial d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Dans le même temps, il indique clairement que « pour atteindre l’objectif 2, des efforts importants sont nécessaires pour atténuer les effets du changement climatique » et cite la hausse des températures mondiales comme un facteur dans la réalisation des ODD 14 et 15, notamment en raison de la diminution de la biodiversité et des écosystèmes marins et montagneux. Dans le même temps, le rapport note que « l’expansion agricole est à l’origine de près de 90 % de la déforestation mondiale », l’élevage étant l’un des principaux facteurs, et que « la réduction de la déforestation dépend de l’amélioration de la sécurité alimentaire ».
Le rapport souligne également l’absence de progrès vers une consommation et une production durables (ODD 12), qui constitue un obstacle à l’atténuation du changement climatique. Le rapport souligne les importantes émissions mondiales dues aux pertes et gaspillages alimentaires (8 à 10 % des émissions mondiales par an) et la nécessité pour les pays de mieux y répondre dans leurs prochaines CDN.
Alors qu’il reste un peu moins de six ans pour mettre en œuvre l’Agenda 2030 pour le développement durable, le rapport sur les Objectifs de développement durable 2024 dresse un sombre tableau des progrès réalisés jusqu’à présent, constatant que seulement « 17 % des cibles des ODD sont sur la bonne voie, près de la moitié affichent des progrès minimes ou modérés, et les progrès sur plus d’un tiers ont stagné ou même régressé ».
Cependant, le rapport 2024 sur les ODD ne traite pas de la question connexe des changements de régime alimentaire, en particulier dans les pays où la surconsommation d’aliments d’origine animale est généralisée. Le potentiel d’atténuation considérable de ces changements de régime alimentaire ( jusqu’à 8 GT CO2e/an ) a été souligné par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et dans le rapport sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière d’émissions du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) .
Le réseau complexe d’interdépendances entre le climat, la sécurité alimentaire et la biodiversité démontre la nécessité d’approches intégrées et d’une cohérence des politiques. Les solutions politiques qui favorisent l’atténuation ne peuvent se faire au détriment de la santé publique ou de la biodiversité. Par exemple, l’intensification de la production animale repose souvent sur une utilisation intensive d’antimicrobiens, ce qui contribue de manière significative à la résistance aux antimicrobiens et présente des risques pour l’ODD 3 (bonne santé et bien-être). Pour mettre en œuvre les ODD d’ici 2030, les pays doivent donner la priorité aux solutions politiques qui contribuent simultanément à l’atténuation et à la sécurité alimentaire tout en enrayant la perte de biodiversité et la déforestation.
L’espoir est permis d’arriver à cette cohérence car de réelles possibilités d’approches politiques intégrées existent ;
La prochaine série de contributions déterminées au niveau national (CDN) qui doit être publiée en 2025 offre aux pays une occasion cruciale d’accroître leurs ambitions climatiques tout en mettant en œuvre des approches intégrées. Le rapport sur les ODD 2024 souligne à juste titre que les nouvelles CDN doivent combler les lacunes en matière de mise en œuvre et s’aligner sur l’objectif de 1,5 °C de température mondiale.
L’une des lacunes largement reconnues dans les CDN précédentes est l’absence d’approches intégrées du système alimentaire couvrant à la fois la production et la consommation alimentaires. Alors que la majorité des CDN comprenaient des mesures liées à la production agricole, seuls neuf pays ont inclus le gaspillage alimentaire dans leurs CDN et encore moins ont inclus des mesures liées aux régimes alimentaires, malgré la reconnaissance par le GIEC que le potentiel d’atténuation du côté de la demande (y compris le gaspillage alimentaire et les changements de régime alimentaire) dans le système alimentaire est comparable au potentiel d’atténuation du côté de l’offre. Les mesures visant à promouvoir des régimes alimentaires durables et sains, en particulier l’évolution vers des régimes alimentaires plus végétaux, peuvent également avoir d’énormes avantages pour la biodiversité et l’utilisation des terres.
À l’avenir, les pays pourront intégrer à leurs CDN une série de mesures politiques pour faire progresser l’action climatique, la sécurité alimentaire et la biodiversité. En 2022, l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement (UNEA) a reconnu, par la résolution UNEP/EA.5/Res.1, le rôle que peut jouer le bien-être animal dans la résolution des défis environnementaux et la réalisation des ODD. Les politiques qui améliorent le bien-être animal, telles que la promotion de régimes alimentaires durables et d’environnements alimentaires favorables, l’évolution des pratiques de production et la protection de la faune et des écosystèmes, peuvent être des outils essentiels pour atteindre les objectifs de sécurité alimentaire, de climat et de biodiversité.
Par exemple, en particulier pour les pays où la consommation d’aliments d’origine animale est largement répandue, les mesures prévues dans les CDN visant à promouvoir des régimes alimentaires durables pourraient inclure la révision des recommandations alimentaires en fonction de la santé humaine et planétaire, le réalignement des subventions agricoles pour soutenir l’évolution vers des régimes alimentaires sains et durables, et l’introduction de mesures d’achats publics de denrées alimentaires pour soutenir des régimes alimentaires diversifiés et riches en végétaux.
D’autres mesures politiques intégrées dans les CDN pourraient inclure la restauration et l’extension des zones protégées et la réduction de l’exploitation de la faune sauvage comme moyen de maintenir et d’améliorer la capacité de séquestration du carbone de la planète. Ces mesures aideront les pays à atteindre la neutralité carbone. Toutes ces relations peuvent être considérées comme des opportunités. Plutôt que de mettre en œuvre une série de politiques fragmentaires pour répondre séparément aux défis du climat, de la sécurité alimentaire et de la biodiversité, les pays peuvent utiliser des approches intégrées, telles que celles qui améliorent le bien-être animal, pour relever plusieurs défis à la fois tout en minimisant les conséquences imprévues et en améliorant la cohérence des politiques .babacar sene journal Agropasteur/babaclimat(IISD SDG Knowledge Hub)
C’est l’objectif visé par 350Africa.org en lançant « REPower Afrika qui reste une campagne qui cible les communautés en première ligne de la crise climatique et fournit de précieuses informations aux communautés Le contexte est marqué par la fréquence et l’intensité croissantes des impacts climatiques […]
C’est l’objectif visé par 350Africa.org en lançant « REPower Afrika qui reste une campagne qui cible les communautés en première ligne de la crise climatique et fournit de précieuses informations aux communautés
Le contexte est marqué par la fréquence et l’intensité croissantes des impacts climatiques mondiaux ; ils soulignent le besoin urgent d’une transition juste des combustibles fossiles vers des alternatives énergétiques renouvelables.
L’Afrique abrite 17 des 20 pays les plus menacés par le changement climatique, confrontés à des événements graves tels que des sécheresses prolongées, des pluies torrentielles, des inondations meurtrières, des vagues de chaleur et des cyclones tropicaux.
Récemment, l’Afrique de l’Est a connu de fortes pluies de mars à mai, provoquant d’importantes inondations, des décès, des déplacements de population et des dommages aux infrastructures en Tanzanie, au Kenya et au Burundi.
Malgré ces tendances alarmantes, des projets d’expansion des infrastructures de combustibles fossiles sont en cours, comme l’oléoduc de pétrole brut d’Afrique de l’Est (EACOP), qui devrait avoir des effets dévastateurs à la fois sur les populations et sur la planète. Cependant, les communautés résistent à ces projets néfastes et encouragent les initiatives en matière d’énergie durable, déclenchant ainsi une révolution des énergies renouvelables.
De quoi inciter les bailleurs de fonds les gouvernements et les partenaires techniques et financiers à donner la priorité et à augmenter les investissements dans les énergies propres et abordables.
En outre des actions de solidarité seront menées en RDC, au Bénin, au Togo et au Sénégal. L’objectif visé est de consolider toutes les forces et les voix qui font campagne pour les initiatives en matière d’énergie durable, en déclenchant une révolution de l’énergie renouvelable sur le continent
C’est dans ce cadre que s’inscrit la campagne REPower Afrika que lancera ce 18 Juillet 2024 350Africa.org à travers des actions symboliques dans les pays où de telles campagnes sont déjà menées en faveur des énergies renouvelables, avec 10 rassemblements en Ouganda et en Tanzanie.
A noter que 350Africa.org construit un mouvement africain pour lutter contre le changement climatique ; il fait partie d’un mouvement mondial pour le climat fort d’un million de personnes qui fait campagne à travers des organisations populaires et des actions publiques de masse dans 188 pays. le nombre 350 signifie la sécurité climatique pour préserver une planète vivable, les scientifiques nous disent que nous devons réduire la quantité de CO2 dans l’atmosphère de son niveau actuel de 400 parties par million et en augmentation, à moins de 350 ppm.
Le vol de bétail devient récurrent sur la bande frontalière nord de la Côte d’Ivoire. Et ce, au moment où l’extrémisme violent menace. A Doropo, frontière avec le Burkina, on se pose des questions L’économie de Doropo, outre l’agriculture, repose sur le bétail. La population […]
Le vol de bétail devient récurrent sur la bande frontalière nord de la Côte d’Ivoire. Et ce, au moment où l’extrémisme violent menace. A Doropo, frontière avec le Burkina, on se pose des questions L’économie de Doropo, outre l’agriculture, repose sur le bétail. La population dépend étroitement de l’exploitation des ressources animales. Aujourd’hui, les éleveurs sont contrariés dans leur activité par de nombreux vols de leur bétail. Faut-il s’en inquiéter ? Quand on sait que les groupes armés ont souvent profité des tensions préexistantes pour exporter l’extrémisme violent. Ainsi que les activités illicites tels les trafics de drogue et de médicaments. Une stratégie utilisée pour financer leurs opérations et accroître leur influence au sein des communautés locales. La dégradation de la situation sécuritaire au Burkina Faso a accentué le phénomène de vol de bétail dans le nord de la Côte d’Ivoire plus précisément dans la région du Boukani. Alors que le vol du bétail s’intensifie, l’activité du parc à bétails de Doropo ainsi que la transhumance transfrontalière semblent en pleine effervescence. Doropo (région du Bounkani, nord-est de la Côte d’Ivoire), dernière commune de la Côte d’Ivoire est à 12 km de la frontière avec le Burkina Faso. Dans cette localité, on retrouve le plus grand parc à bétail de la région de Bounkani. Ici, l’élevage et le commerce du bétail constituent l’activité principale.« Vol de bétail là, vraiment ça nous créer trop de problèmes. A cause de ces vols, on ne peut pas avoir la quantité qu’on veut. Alors que la vente de lait de vache est notre principale activité génératrice de revenu. C’est la vente de lait et de bœufs qui nous permettent de subvenir à nos besoins. Honnêtement, ce phénomène nous » explique Barry Karidiatou, présidente de l’Association des femmes peuhl de Doropo, en larme. La vente de bétail est pourtant bien organisée dans la ville de Doropo. La gestion du parc à bétails est confiée à une faitière, l’Association pour la Gestion du Marché à Bétail de Doropo (AGEMAD). La procédure de vente est aussi règlementée. Le tuteur, appelé ‘’Tèfa’’ en langue peulh et le ‘’Boudja‘’ sont les deux intermédiaires reconnus dans la vente de bétails au parc à bétails de Doropo. Lorsque l’éleveur ou le marchand convoie le bétail au parc, il a l’obligation de s’attacher un ‘’Téfa’’, qui réside à Doropo avec sa famille et connu pour sa bonne moralité. En plus du premier tuteur, un autre, le ‘’Boudja’’ joue un rôle aussi clé dans la chaine de commercialisation de bétails. Ici, le propriétaire de bœuf ne donne pas de prix. C’est l’acheteur lui-même qui dit le prix auquel il veut prendre l’animal. Selon le Secrétaire Général de l’AGEMAD, ce processus permet de garantir la provenance des animaux et faciliter les recherches en cas de vol de bétails. « Si après la vente, quelqu’un dire que l’animal vendu a été volé, nous nous referons directement aux deux tuteurs le ‘’ Tèfa’’ et le ‘’boudja. Ceux sont eux qui sont chargés de retrouver le vendeur et le faire venir pour nécessité d’enquête » indique Ballo Djakalia, Secrétaire Général de l’AGEMAD. Le chiffre d’affaires du parc de Doropo, c’est une centaine bœufs vendus par semaine. Ce parc à bétail est donc un point stratégique pour l’approvisionnement en viande. L’essentiel des têtes de bœufs et de moutons du parc viennent du Burkina Faso. Ravages, chaos, désespoir… des communautés déchirées. Selon un rapport de la DAARA, la structure gouvernementale en charge de mettre en œuvre la politique d’asile en Côte d’Ivoire, il y’a environs 36 mille personnes en majorité des éleveurs qui ont trouvé refuge en Côte d’Ivoire dans la région du Bounkani. Ils ont été obligés de quitter le Burkina Faso sous la menace des groupes armés. Salia, un éleveur demandeur d’asile, originaire du Burkina Faso, province de la Comoé, département de Sidéradougou nous explique son calvaire. « En janvier 2023, il y avait l’insécurité autour de notre province et cela a provoqué des déplacés et comme nous sommes les autochtones de Sideradougou, on les a accueillis. A Sidéradougou, la situation était difficile. Invivable. Plusieurs habitants ont été chassés de leurs terres, leurs récoltes et bétails arrachés ». Selon Salia, un témoin oculaire, désormais déplacé en Côte d’Ivoire Les groupes armés ont recours à différentes méthodes pour perpétrer le vol de bétail au Burkina Faso. Ils opèrent à travers des attaques directes, des raids éclairs et des embuscades. Une fois que les populations s’enfuient sous l’effet de la peur, les groupes armés peuvent s’emparer du bétail sans être inquiétés. Ces troupeaux volés sont conduits par la suite vers des sites de commercialisation en Côte d’Ivoire. De plus, ils exploitent souvent leurs connaissances du terrain pour échapper aux forces de défense et de sécurité. Par ailleurs, ces groupes utilisent le bétail volé comme moyen d’obtenir des fonds pour recruter de nouveaux membres et de renforcer leur emprise sur les populations locales. Sur la bande transfrontalière Burkina -Côte d’ivoire, le département de Doropo est le principal point névralgique du vol de bétail. Pendant la saison sèche moment de pic de la transhumance, les bœufs sont parfois interceptés par des individus mafieux, qui opèrent parfois avec la complicité des bergers. Selon Boubacar Barry, expert burkinabé du pastoralisme, les pertes de bétails sont inquiétantes.« En 2020, il y’a eu 1300 bœufs disparus, en 2021 plus de 800 bœufs volés. Au Burkina Faso, on a essayé de globaliser pour dire que dans le grand ouest, il a eu au total 2000 animaux qui ont été volé en 2021 et 2022. Ce sont des chiffres approximatifs » a-t-il indiqué, lors d’un panel sur le vol de bétails, tenu à Bouna (chef-lieu de la région du Bounakani), nord-est de la Côte d’Ivoire. »Ces éleveurs étant désormais des réfugiés, ils doivent repartir de zéro car ayant tout perdu. Il arrive que par moment quelques chanceux parmi eux arrivent à retrouver une ou deux de leurs bêtes dans le parc de Doropo. Comment des bœufs volés au Burkina Faso peuvent ils se retrouver dans un parc officiel en Côte d’Ivoire ? Existe-t-il des complicités ? A ces questions, le silence est requis…Assis sous un hangar de fortune, Ibrahima Alidjo le regard hagard, ne sait pas où donner de la tête. Le visage marqué par les soucis et la fatigue, ses épaules robustes semblent s’affaisser sous le poids de la déception. Son regard est voilé par la peine et l’incertitude. Sa fierté est ébranlée par cette épreuve. Ibrahim se rappelle des sacrifices consentis pour bâtir cette richesse qui s’est évanouie dans la nature. Sa principale activité, l’élevage. Mais régulièrement victime de vol des bétails. Ibrahim dit avoir le présentement que ces vols contribuent à nourrir l’extrémisme violent dans la région. Une situation qui crée un climat de peur et d’insécurité parmi la population. Les propriétaires de bétails et les éleveurs vivent dans la crainte constante d’être les prochaines victimes, ce qui affecte profondément leur qualité de vie et leur bien-être psychologique. Ibrahim Alidjo, n’a jamais retrouvé ses bœufs volés, mais il a récemment vécu une dont il a failli de voleur de bétail.« Résident à Bouna, je suis aussi un tèfa. Des étrangers viennent chez nous avec des bœufs pour qu’on puisse les vendre pour eux. Ils sont venus un jour avec des bœufs, ce n’était pas pour vendre ici. Ils voulaient charger pour l’intérieur du pays. Ils ont été arrêtés. Après partage d’information, les propriétaires des bœufs sont venus récupérer leurs bœufs » a-t-il expliqué. Bœufs volés, le voyage vers l’intérieur Les troupeaux de bœufs volés quittent généralement la ville de Banfora au Burkina Faso. Ils passent par la localité de Djigbè-hélintira toujours au Burkina Faso et transitent par Govitan, le premier gros village en terre ivoirienne situé dans le département de Tehini. Le bétail est ensuite conduit à Doropo. Ce trajet est pensé pour éviter les forces de l’ordre. Sur le chemin qui mène à Doropo, les bœufs volés passent la nuit à Gogo. Cette escale est importante car elle permet à ceux qui convoient le bétail d’obtenir les autorisations sanitaires. Bien évidement ses autorisations sont officieuses et obtenues contre paiement. Les témoignages recueillis auprès des victimes et des témoins oculaires du vol de bétail en lien avec les groupes armés opérant sur la bande frontalière du Nord de la Cote d’Ivoire révèle une situation inquiétante. Très tôt le matin, après une bonne nuit de sommeil à Gogo, les troupeaux reprennent le chemin pour Doropo ou d’autres localités comme Latrougo toujours dans le département de Doropo. Ce bétail sera embarqué pour être vendu à l’intérieur du pays.« Le bétail vendu en Côte d’Ivoire vient en grande partie du Burkina Faso Les commerçants achètent les animaux au Burkina Faso et viennent les vendre au parc à bétail de Doropo. D’autres commerçants quittent l’intérieur du pays pour venir se ravitailler ici à Doropo » précise Dicko Aboudramane, marchand de bétail. Une fois dans les parcs à bétail de Bouna et de Doropo ces bœufs sont vendus à des prix très élevés. Le prix d’un bœuf varie entre 400.000f et 1.000.000 CFA. Dans le système du marché noir des bœufs volés, les acteurs opèrent en complicité avec certains jeunes des zones frontalières du Nord de la cote d’ivoire, et même des agents des structures étatiques. Ils arrivent à vendre les bœufs à des acheteurs en provenance de plusieurs localités du pays comme, Soubré, Daloa, Abengourou et autres. Autorités et communautés pour la riposte Face à la menace que représente cette situation, les autorités locales prennent des mesures. Il s’agit notamment du renforcement des effectifs de sécurité dans les zones à risques et la collaboration avec les communautés en vue de surveiller les mouvements suspects. Cependant, Tous nos tentatives auprès de la direction régionale du ministère des Ressources Animales et Halieutiques du Bounkani pour recueillir des informations relatives à la filière bétail ont échoué. Au-delà des actions des autorités, des initiatives communautaires et des programmes de soutien sont mis en place pour renforcer la résilience des populations affectées. Ces actions sont entre autres la diversification des activités économiques, la réduction de la dépendance à l’élevage, la promotion du dialogue intercommunautaire, la prévention des tensions et la création d’une plateforme de communication des acteurs de la filière bétails pour la traçabilité de bœufs volés ou égarer.« Tout animal qui entre sur le marché à bétail, il faut que le propriétaire soit là. On ne reste pas derrière pour faire venir l’animal pour vendre. Le propriétaire de bœuf est présent, on fait le marché en sa présence. Ça veut dire en cas de quelque chose on arrive à joindre toujours celui à qui l’animal appartient. Déjà, il y’a un engagement qui est là. Les animaux, bientôt ils vont prendre des puces » a indiqué Ballo Djakalia, Secrétaire Général de l’AGEMAD. Selon lui, la vente du bétail en présence de tuteurs et de témoins est une mesure traditionnelle conçue pour contrer les vols et assurer la sécurité des transactions. En impliquant des tuteurs, qui agissent comme garants ou garde-fous, et des témoins, qui attestent de la légitimité de la transaction, on établit un système de vérification et de surveillance qui dissuade les voleurs potentiels. Ces pratiques sont ancrées dans la confiance et la responsabilité communautaires. Elles assurent une certaine transparence dans les échanges commerciaux puis renforcent la confiance entre les parties prenantes. La lutte contre le vol de bétail en lien avec l’extrémisme violent à Doropo nécessite une mobilisation de tous les acteurs de la filière et des forces de sécurité. Elle intègre des mesures de développement économique, de renforcement de la résilience communautaire et des actions sécuritaire. Cette approche est un bon début pour lutter contre le vol de bétail et éviter les conflits communautaires et barrer la voie aux groupes extrémistes violents.. François M’BRA II , Ouattara Alassane , Dah Sié Hermann, Hego Ouattara Green Media /infomondeagricole/projet Résilience pour la paix.
Le Ministre des Ressources Animales et Halieutiques de la Côte d’Ivoire M., SIDI TIÉMOKO TOURÉ, a officiellement lancé la 3éme édition du Sommet de l’Elevage d’Abidjan (SELAB-LIVESTOCK SHOW) prévue du 22 au 24 Novembre 2024 au Parc des Expositions d’Abidjan informent nos confrères de Abidjan […]
Le Ministre des Ressources Animales et Halieutiques de la Côte d’Ivoire M., SIDI TIÉMOKO TOURÉ, a officiellement lancé la 3éme édition du Sommet de l’Elevage d’Abidjan (SELAB-LIVESTOCK SHOW) prévue du 22 au 24 Novembre 2024 au Parc des Expositions d’Abidjan informent nos confrères de Abidjan .net
Placé sous le thème « Rentabilisez votre élevage », SELAB-LIVESTOCK SHOW aura pour pays à l’honneur le Brésil, ce géant de l’agroalimentaire mondial et modèle d’excellence en matière d’élevage informent nos confréres
« Le SELAB LIVESTOCK SHOW est devenu un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs de la filière élevage. Cette année, le Salon met l’accent sur la promotion de la production animale, a affirmé Sidi Tiémoko Touré.
Il a soutenu que le SELAB LIVESTOCK SHOW sera l’occasion de tirer des leçons précieuses de l’expérience brésilienne et de les adapter aux réalités africaines. Non sans inviter les investisseurs nationaux et internationaux à saisir cette opportunité unique pour explorer les potentialités immenses du secteur de l’élevage en Côte d’Ivoire.
Il a aussi lancé un appel aux pays étrangers pour la création de pavillons d’entreprises spécialisées dans l’élevage et la production animale afin de permettre à leurs entreprises d’explorer le marché ivoirien.
Des expositions, des conférences ,des panels, de haut niveau, des formations, des concours animaliers, et plusieurs attractions seront au programme lors de cette 3éme édition pour drainer et satisfaire le public au Sommet .
L’ambassadeur du Brésil, Jose Carlos de Arujo Leitao, a révélé que son pays est passé, en moins de quarante ans, d’importateur d’aliments à un des plus gros exportateurs au monde.
Ainsi après deux éditions 1 ére et 2éme en 2022 et 2023 respectivement sous les thèmes « Enjeux et défis de la sécurité alimentaire en protéine animale et halieutique », et “Jeunesse, emplois et sécurité alimentaire”, cette 3 éme édition placée sous le thème « Rentabilisez votre élevage », SELAB-LIVESTOCK SHOW aura pour pays à l’honneur le Brésil, ce géant de l’agroalimentaire mondial et modèle d’excellence en matière d’élevage.
Mbane à Richard Toll dans le département de Dagana , a accueilli la tenue d’un atelier de Lancement des activités agro forestières du Living Lab de Mbane en plus de l’Inauguration d’un Réseau de 38 Fermes-pilotes « Agrécolieutiques » pour le Living Lab de Mbane […]
Mbane à Richard Toll dans le département de Dagana , a accueilli la tenue d’un atelier de Lancement des activités agro forestières du Living Lab de Mbane en plus de l’Inauguration d’un Réseau de 38 Fermes-pilotes « Agrécolieutiques » pour le Living Lab de Mbane du 1er au 4 juillet 2024
A Mbane Richard Toll dans le Département (Sénégal), l’équipe agrécolieutique du projet Santés & Territoire a tenu à former 38 producteurs-expérimentateurs partenaires aux principes de l’agroforesterie et ont co-élaboré les plans qui guideront la mise en place des arbres et des haies dans leurs champs respectifs.
Une formation sur les principes de l’agroforesterie destinée aux 38 producteurs-expérimentateurs du réseau de fermes-pilotes durant trois jours au cours desquels des connaissances théoriques sont partagées par les experts de l’équipe agrécolieutique et des agents du service des Eaux et Forêts en plus de la présentation de cas pratiques de fermes agro forestières .
La troisième journée a été consacrée à un atelier de co-conception autour des aménagements agro forestiers (haies, arbres fruitiers et fertilitaires , etc.) à mettre en place dans les fermes-pilotes. Les participants se sont basés sur l’idéo type de ferme « agrécolieutique » conçu en septembre 2023 et ont précisé le choix des essences d’arbres, les modalités de plantation et les espacements.
Au Sénégal, l’équipe « agrécolieutique » du projet Santés Territoires (AFD, UE) a pour objectif de co-concevoir des systèmes de production agro écologiques capables d’améliorer conjointement les santés végétale, environnementale et humaine autour du lac de Guiers.
En 2023, l’équipe avait élaboré avec les acteurs locaux un idéo type de ferme agro écologique intégrée devant servir de modèle pour la mise en place de fermes-pilotes en transition dans le Living Lab de Mbane.
Cet idéo type a été appelé « la ferme agrécolieutique », car il combine une multitude de leviers agronomiques afin d’optimiser l’usage de l’eau et amplifier les régulations naturelles et les flux de matière organique entre maraichage, rizipisciculture et élevage.
Dans la foulée, 38 producteurs de Mbane s’étaient portés volontaires pour tester dans leurs exploitations des prototypes inspirés de l’idéo type, avec l’appui du projet.
Babacar sene Journal Agropasteur (source A. M. NDIAYE/R. Belmin / CIRAD