La Commission sous-régionale des pêches (CSRP), représentée par Dr Khady Sané Diouf, a pris part, du 20 au 22 octobre 2026, à Addis Abeba, en Éthiopie, aux travaux de clôture du projet FishGov2. Cette rencontre a été marquée par des échanges techniques et un dialogue politique de haut niveau consacrés aux perspectives de développement de la pêche et de l’aquaculture sur le continent africain.Cette étape finale a permis de mettre en lumière les avancées significatives enregistrées par le projet, notamment dans les domaines de l’harmonisation des politiques, du renforcement des capacités, de la promotion d’une gouvernance fondée sur les connaissances et du développement de la coopération régionale.Ces acquis constituent des leviers importants pour améliorer la gestion durable des ressources halieutiques, renforcer la sécurité alimentaire, soutenir le développement de l’économie bleue et contribuer à la transformation durable du secteur des pêches et de l’aquaculture en Afrique.La CSRP réaffirme son engagement en faveur de la coopération régionaleÀ l’occasion de cette rencontre, la CSRP a réaffirmé son engagement à consolider les synergies entre les niveaux continental, régional et national. L’objectif est de favoriser la traduction des orientations stratégiques de l’Union africaine en actions concrètes, adaptées aux besoins des États et des communautés qui dépendent des ressources halieutiques.Cette articulation entre les différentes échelles de gouvernance apparaît essentielle pour renforcer la cohérence des politiques publiques, améliorer la coordination entre les acteurs et promouvoir une gestion durable des ressources aquatiques face aux défis alimentaires, économiques et environnementaux.La CSRP a également adressé ses chaleureuses félicitations à l’Union africaine, à travers le Bureau interafricain des ressources animales (UA-BIRA), ainsi qu’à l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD) et à leurs partenaires, notamment l’Union européenne, pour les résultats obtenus et la qualité de la collaboration ayant accompagné la mise en œuvre du projet.Au-delà de sa clôture, le projet FishGov2 laisse des acquis susceptibles de servir de fondement à une nouvelle dynamique de coopération, d’investissement et de transformation durable des pêches et de l’aquaculture en Afrique.La consolidation de ces résultats dépendra notamment de leur appropriation par les États, du renforcement des mécanismes de coopération régionale et de la poursuite des investissements en faveur d’une gouvernance efficace et durable des ressources halieutiques.Dans un contexte où la pêche et l’aquaculture contribuent aux moyens de subsistance de nombreuses communautés africaines, les acquis de FishGov2 ouvrent ainsi des perspectives pour renforcer la durabilité du secteur, soutenir la sécurité alimentaire et valoriser davantage le potentiel de l’économie bleue africaine,une nouvelle étape de transformation du secteur halieutique africainBabaclimat journal Agropasteur
