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À la veille de la 17ᵉ session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17), les organisations de la société civile (OSC) accréditées venues des différentes régions du monde se sont retrouvées à Oulan-Bator pour renforcer leur coordination et affûter leurs stratégies de participation aux travaux de la conférence.Cette mobilisation intervient après la tenue d’une pré-COP des OSC, qui a réuni des organisations de la société civile issues des cinq régions du monde. Cette rencontre préparatoire a constitué un important cadre d’échanges, de partage d’expériences et de mise à niveau sur les principaux enjeux de la COP17.L’objectif était notamment de permettre aux OSC de mieux coordonner leurs actions, d’identifier les stratégies à mettre en œuvre et de renforcer leur capacité à porter, au-delà de leurs spécificités régionales, une voix commune de la société civile sur les questions liées à la désertification, à la dégradation des terres et à la sécheresse.La Présidente du Panel des OSC africaines est en contact des organisations.Dans le prolongement de cette dynamique, la Présidente du Panel des OSC africaines auprès de la CNULCD, Mme Ellen Otaru-Okoedion, a accueilli et échangé avec les représentants des organisations de la société civile présentes en Mongolie.Ces échanges ont été marqués par plusieurs rencontres avec des groupes et réseaux de la société civile, notamment le caucus des femmes , les représentants des peuples autochtones,et plusieurs délégations qui ont tenu à rencontrer la Présidente du Panel des OSC africaines.Ces retrouvailles ont également été l’occasion pour les organisations présentes de saluer son engagement, son leadership et la rigueur avec laquelle elle conduit sa mission de représentation et de coordination de la société civile africaine.Saluant la forte mobilisation des OSC à l’occasion de la COP17, Mme Ellen Otaru-Okoedion a réaffirmé sa volonté de contribuer à une meilleure circulation de l’information entre les organisations. « Nous ferons de notre mieux pour vous tenir informés de ce qui se passe ici. Je demande humblement aux organisations de la société civile présentes en Mongolie d’être davantage actives et inclusives. N’hésitez pas à partager ici des informations et des histoires intéressantes, afin que nous puissions tous apprendre et tirer pleinement parti des opportunités offertes par la COP17 », a-t-elle déclaré.Elle a également salué l’arrivée déjà effective de plusieurs organisations en Mongolie et encouragé les échanges entre les différents acteurs de la société civile afin de faire de la COP17 un espace d’apprentissage, de dialogue et d’influence.Les témoignages de soutien et de reconnaissance se sont multipliés au cours de ces retrouvailles. Des membres de l’UIC Foundation Nigeria ont notamment adressé leurs chaleureuses félicitations à la Présidente du Panel des OSC africaines, tout en lui souhaitant la bienvenue en Mongolie.Pour ces organisations, la présence importante de la société civile africaine à la COP17 constitue une opportunité de renforcer la voix du continent dans les discussions internationales consacrées à la gestion durable des terres, à la lutte contre la désertification et à la résilience des communautés.Même son de cloche du côté de l’Ummaty International Charity Foundation (UIC) du Nigeria. Son président national, Haruna Muhammad Abubakar, a salué le leadership de Mme Ellen Otaru-Okoedion et lui a souhaité un séjour productif ainsi que des résultats « fertiles, porteurs d’impact » à l’issue de la conférence.Les femmes et les peuples autochtones sont au cœur de la mobilisation; leurv voix des femmes s’est également fait entendre à travers des messages de félicitations adressés à Mme Ellen Otaru-Okoedion pour son dévouement à la cause des OSC africaines. Les représentantes et représentants présents ont réaffirmé leur volonté de contribuer activement aux travaux de la COP17.Au-delà des marques de reconnaissance, ces rencontres constituent surtout un moment stratégique pour la société civile. Elles permettent aux organisations de confronter leurs analyses, de mieux comprendre les enjeux de la conférence et de définir les priorités à défendre durant les prochains joursÀ quelques jours des décisions qui devront être prises à Oulan-Bator, ces retrouvailles de la société civile apparaissent ainsi comme une véritable boussole d’orientation.Elles auront permis de renforcer les liens entre les OSC des différentes régions, de consolider la mobilisation africaine et de dégager des pistes communes pour une participation plus efficace aux négociations.L’ambition est désormais claire ; il s’agira de faire entendre une société civile organisée, inclusive et force de proposition, capable de porter les préoccupations des communautés directement touchées par la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse.Pour les OSC africaines, le rendez-vous est donc pris : transformer la mobilisation de ces premiers jours en résultats concrets et en engagements porteurs d’impact au terme de la COP17, le 28 août.Babaclimat Journal Agropasteu

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