Lors de la conférence de presse d’ouverture de la 26e Conférence internationale sur le sida (AIDS 2026), les intervenants ont alerté sur les conséquences grandissantes des mouvements hostiles aux droits humains et à l’égalité de genre sur les efforts de lutte contre le VIH.Les organisateurs ont souligné que la montée des discours et des politiques remettant en cause les droits humains, notamment ceux des femmes et des populations les plus exposées au VIH, compromet les avancées enregistrées ces dernières décennies dans la prévention, le dépistage, les soins et l’accès aux traitements.Selon les intervenants, la protection des droits humains et la promotion de l’égalité de genre demeurent des conditions essentielles pour mettre fin à l’épidémie de VIH. Ils ont appelé les gouvernements, les partenaires techniques et financiers ainsi que les organisations de la société civile à renforcer leur engagement en faveur d’une riposte inclusive, fondée sur les droits et la lutte contre toutes les formes de discrimination.Cette question figure parmi les principaux enjeux débattus au cours de la 26e Conférence internationale sur le sida (AIDS 2026), qui réunit des chercheurs, des décideurs politiques, des professionnels de santé, des représentants de la société civile et des personnes vivant avec le VIH venus du monde entier.Babacar sene journal Agropasteur
