Le ministère des Ressources Animales et Halieutiques de Côte d’Ivoire et Heifer International ont signé un protocole d’accord visant à renforcer le développement durable du secteur laitier ivoirien.Cette collaboration s’inscrit dans le cadre du projet régional MeLiTeJi-WASU, qui couvre également le Sénégal, le Mali et […]
Le Salon SPACE, rendez-vous incontournable de l’élevage et de l’agro-industrie, transforme la ville en véritable vitrine de l’agriculture moderne. Première région créatrice d’emplois agricoles en France, la Bretagne compte aujourd’hui près de 66 700 actifs agricoles. Mais chaque année, environ 2 000 chefs d’exploitation partent […]
Le Panama sera, du 1er au 5 décembre 2025, l’hôte de la 23e session du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CRIC23) informe le communiqué de presse de la CNULCD. […]
Du 1er au 10 décembre, le Pavillon Terre et Sécheresse organisera un large éventail de dialogues de haut niveau, de séances de présentation de l’innovation et de discussions interactives soulignant l’importance de terres saines en tant que solution climatique et le besoin urgent de renforcer […]
Du 1er au 10 décembre, le Pavillon Terre et Sécheresse organisera un large éventail de dialogues de haut niveau, de séances de présentation de l’innovation et de discussions interactives soulignant l’importance de terres saines en tant que solution climatique et le besoin urgent de renforcer la résilience à la sécheresse. Toutes les sessions seront ouvertes aux délégués accrédités de la COP28 et se tiendront dans la Zone bleue, Zone B7 (Arène thématique Nature), bâtiment 87, 1er étage, stand 205 .La terre et la voie vers la décarbonisation et la résilience. La CNULD et la CCNUCC travaillent ensemble Il n’y a pas de solution viable à la crise climatique sans transformer la manière actuelle dont les terres sont utilisées, gérées et gouvernées. Renforcer la résilience des systèmes naturels et humains est une priorité élevée à la fois pour la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) et pour la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).Le réchauffement climatique contribue et aggrave la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse dans de nombreuses régions du monde. Les boucles de rétroaction qui se renforcent mutuellement entre la dégradation des terres et le changement climatique aggravent les défis du développement durable de nouvelles manières synergiques. Babacar sene journal Agropasteur /Babaclimat
A la COP l’association Climat Chance compte on centrer ses activités sur la transmission et la promotion de ses messages autour de 3 thèmes principaux . »Time for Accountability », à l’occasion du Bilan mondial, un tour d’horizon approfondi au niveau mondial des progrès réalisés par les […]
A la COP l’association Climat Chance compte on centrer ses activités sur la transmission et la promotion de ses messages autour de 3 thèmes principaux . »Time for Accountability », à l’occasion du Bilan mondial, un tour d’horizon approfondi au niveau mondial des progrès réalisés par les acteurs non étatiques : entreprises, gouvernements locaux et société civile, pour piloter l’action climatique depuis l’Accord de Paris en 2015, sur la base de nouvelles analyses du Rapport de synthèse mondial sur l’action climatique 2023 de l’Observatoire , son rapport annuel phare présenté chaque année lors des COP climat. Un ‘agenda COP28 très chargé articulé autour de panels constitué d’événements parallèles officiels de la CCNUCC qui réuniront un éventail de partenaires, dont la World Benchmarking Alliance (WBA) et le Climate Action Network (CAN).Ainsi l’occasion sera donnée pour aborder les questions de transparence, de crédibilité des plans de transition et de suivi de l’impact , en proposant des outils pour alimenter le Bilan mondial à partir d’une approche non étatique. Les recommandations opérationnelles énoncées dans la Feuille de route de Yaoundé pour des habitats durables en Afrique , document adopté par l’ensemble des réseaux et acteurs non étatiques réunis au Cameroun lors de la Conférence Climate Chance Afrique les 23 et 24 octobre, et désormais signé par une cinquantaine d’organisations. Sur cet enjeu majeur, la COP28 sera également l’occasion de participer à l’événement de lancement de la campagne Housing Matters portée par ONU-Habitat. C’est le moment pour Climate Chance de réunir un panel d’intervenants de haut niveau pour partager expériences et opportunités de financement carbone dans des projets de conservation de la connectivité bénéficiant à la population locale, à la faune et aux écosystèmes. Climate Chance participera également, avec d’autres experts, à une analyse « sur le terrain » des principaux enjeux et des grandes lignes de l’issue probable de la COP28, organisée par son partenaire le Comité 2 1 .Parmi les intervenants figurent : Jean Jouzel, Climatologue, Ancien membre du GIEC, Président d’honneur de Climate Chance.Il faut noter que depuis sa création depuis sa création en 2015, Climate Chance rassemble tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre des objectifs des Agendas internationaux sur le Climat, la Biodiversité et la Désertification, en cohérence avec les Objectifs de Développement Durable. C’est la seule association internationale cherchant à connecter tous les acteurs non étatiques d’Europe et d’Afrique, travaillant à l’accélération de l’action locale : des gouvernements locaux, entreprises et organisations de la société civile, aux médias, chercheurs et citoyens .Babaclimat /journal Agropasteur
L’information vient de nous parvenir à Dubaï en marge de la COP28 sur le Changement climatique à travers le Communiqué de Presse du Secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD),.L’Allemagne accueillera la prochaine Journée de la désertification et […]
L’information vient de nous parvenir à Dubaï en marge de la COP28 sur le Changement climatique à travers le Communiqué de Presse du Secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD),.L’Allemagne accueillera la prochaine Journée de la désertification et de la sécheresse le 17 juin 2024, qui marquera également le 30e anniversaire de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), l’une des trois Conventions de Rio aux côtés du climat. et la biodiversité. La Journée de la désertification et de la sécheresse 2024 se concentrera sur le pouvoir transformateur de terres saines pour relever les défis actuels les plus urgents et interconnectés, notamment le changement climatique, la perte de biodiversité, la sécurité alimentaire et hydrique, un modèle pour fournir aux générations futures une planète saine. Cette journée amplifiera un engagement mondial renouvelé en faveur de la gestion durable des terres et de la résilience à la sécheresse à l’approche de la COP16 de la CNULD, prévue du 2 au 13 décembre 2024 à Riyad, en Arabie Saoudite. Cette annonce faite en marge de la COP28 de la CCNUCC en cours à Dubaï, aux Émirats arabes unis, par M. Jochen Flasbarth, secrétaire d’État du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), M. Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de la Convention, et Mme. Katja Dörner, maire de Bonn et membre du comité exécutif mondial du gouvernement local pour le développement durable (ICLEI) sur l’action climatique et le développement à faibles émissions marque l’adhésion de beaucoup d’acteurs du fait non seulement que la ville de Bonn, accueille le Secrétariat de la Convention depuis 1999,, la capacité de la ville d’organiser une série d’événements autour de la Journée 2024 de la désertification et de la sécheresse mais aussi son rôle en mettant en valeur le rôle des gouvernements locaux dans les efforts de restauration des terres, en présentant des exemples de pratiques d’utilisation durable des terres liées aux politiques urbaines. Ce choix dés lors ne pouvait qu’être plausible. La terre est le fondement du bien-être humain et joue un rôle clé dans la régulation du climat de la planète. Pourtant, jusqu’à 40 pour cent des terres émergées de la planète sont dégradées, affectant près de la moitié de la population mondiale. Depuis 2000, le nombre et la durée des sécheresses ont augmenté de 29 pour cent, représentant un risque grave pour les écosystèmes et les moyens de subsistance des populations. Ibrahim Thiaw, Secrétaire exécutif de la CNULCD, a déclaré : « La Journée de la désertification et de la sécheresse 2024 marquera le 30e anniversaire de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. En 1994, la communauté mondiale a envoyé un signal clair en ratifiant le seul traité juridiquement contraignant promouvant une bonne gestion des terres. La restauration des terres et des sols dégradés constitue le terrain le plus fertile pour prendre des mesures immédiates et concertées en faveur de la santé de notre planète. Il est désormais temps de réaffirmer cet engagement mondial en libérant le potentiel de la terre, pour les générations présentes et futures. La République fédérale d’Allemagne, par l’intermédiaire du ministère de la Coopération économique et du Développement (BMZ), accueillera l’événement mondial le 17 juin 2024. L’événement réunira d’éminentes personnalités internationales et allemandes ainsi que le grand public pour sensibiliser à la désertification et à la dégradation des terres. et la sécheresse. Jochen Flasbarth, secrétaire d’État du ministère fédéral allemand du Développement économique, a déclaré : « Qu’il s’agisse du changement climatique, de la perte de biodiversité, des pandémies ou des crises alimentaires, la qualité des sols joue un rôle central pour relever ces défis mondiaux. Les sols retiennent l’eau et permettent aux arbres et aux plantes de pousser. Nous ne pourrons nourrir l’humanité et faire face à la crise climatique et à ses impacts que si nous disposons de sols sains. En 2024, lorsque la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification célébrera son 30e anniversaire, le gouvernement allemand organisera la Journée de la désertification et de la sécheresse, envoyant ainsi un signal en faveur d’efforts internationaux forts contre la perte de sols fertiles .»« En tant que maire de Bonn, siège de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, je suis ravi que l’Allemagne accueille la Journée de la désertification et de la sécheresse 2024. Ici, dans la ville allemande des Nations Unies, se trouve le lieu où se réunissent les débats sur le climat, la nature et la terre. – et à partir duquel les actions transversales pour la mise en œuvre de l’Agenda 2030 sont avancées. Je salue de tout cœur la Journée de la désertification et de la sécheresse ici à Bonn ! En collaboration avec le gouvernement fédéral allemand et sous la direction de la ministre fédérale de la Coopération économique et du Développement, Mme Svenja Schulze, je serai ravie d’organiser un événement significatif impliquant les dirigeants politiques, la communauté territoriale, les acteurs culturels et un public plus large. », a déclaré Katja Dörner, maire de Bonn, dans une déclaration vidéo. Officiellement déclarée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1994 ( A/RES/49/115 ), la Journée de la désertification et de la sécheresse, célébrée chaque année le 17 juin, est une occasion unique de mettre en lumière les solutions menées par l’homme pour prévenir la désertification et inverser l’intensification des sécheresses en investissant dans dans les pratiques d’utilisation durable des terres.2024 marquera le 30e anniversaire de l’adoption de la CNULCD, l’une des trois Conventions de Rio. La désertification, ainsi que le changement climatique et la perte de biodiversité, ont été identifiés comme les plus grands défis du développement durable lors du Sommet de la Terre de Rio en 1992. Avec ses 197 Parties, la CNULCD est le seul accord international juridiquement contraignant liant l’environnement et le développement à la gestion durable des terres. La Convention vise à aider les pays à lutter contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse. Un parcours remarquable depuis des initiatives marquantes telles que la Grande Muraille Verte d’Afrique, la plus grande structure vivante de la planète, jusqu’à l’établissement d’objectifs de neutralité en matière de dégradation des terres – un engagement de 130 pays à mettre fin à la dégradation des terres d’ici 2030.L’Allemagne a été un fervent partisan de la convention tout au long de son histoire. Au cours des 30 dernières années, l’Allemagne a contribué politiquement et financièrement en tant que l’un des partenaires les plus actifs reconnaissant l’importance de terres et de sols sains – à la fois comme cause et comme solution à certains des défis les plus critiques pour l’humanité d’aujourd’hui. Pour rappel la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) est la vision mondiale et la voix de la terre. Nous unissons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs politiques, le secteur privé et les communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale pour restaurer et gérer les terres du monde pour la durabilité de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international signé par 197 parties, la CNULD est un engagement multilatéral visant à atténuer les impacts actuels de la dégradation des terres et à faire progresser la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l’eau, un abri et des opportunités économiques à tous de manière équitable et inclusive. Babacar sene Babaclimat Journal agropasteur/www.agropasteur.com Dakar Sénégal
Une priorité pour l’Afrique face à la promotion d’une agriculture intelligente face au climat bien reconnue par la BADEA à mis à profit l’organisation de la COP28 aux Emirats Arabes Unis à Dubaï pour offrir une session de présentation sur l’Agriculture Intelligente face au changement […]
Une priorité pour l’Afrique face à la promotion d’une agriculture intelligente face au climat bien reconnue par la BADEA à mis à profit l’organisation de la COP28 aux Emirats Arabes Unis à Dubaï pour offrir une session de présentation sur l’Agriculture Intelligente face au changement climatique qui permettra non seulement aux institutions spécialisées de présenter leurs plans et initiatives sur l’Agriculture intelligente face au climat en Afrique mais aussi présenter ses opportunités de financement et de celles des autres IFD. Ainsi à la Zone 7 au Pavillon 87 au 1er étage au Stand 205, l’espace ne sera pas de trop pour accueillir la BADEA et les institutions spécialisées et d’autres IFD pour faire de la promotion d’une agriculture intelligente face au climat une priorité. Ce qui constitue l’objectif visé la fortifiant ainsi dans sa trajectoire de l’atteinte d’une productivité accrue où il s’agira non seulement de : produire des aliments plus nombreux et de meilleure qualité pour améliorer la nutrition et la, sécurité alimentaire mais aussi augmenter les revenus, en particulier de 75 pour cent des pauvres du monde qui vivent dans les zones rurales et dépendent principalement de l’agriculture pour leur subsistance mais aussi d’améliorer la résilience à travers la réduction de la vulnérabilité à la sécheresse, aux ravageurs, aux maladies et autres les risques et chocs liés au climat ; et améliorer la capacité d’adaptation et de croissance face de stress à long terme comme des saisons raccourcies et des conditions météorologiques irrégulières.et de réduire les émissions pour chaque calorie ou kilo de nourriture produits, éviter la déforestation due à l’agriculture et identifier les moyens d’absorber le carbone hors de l’atmosphère .Si l’on considère que le secteur agricole est le secteur le plus sensible en matière de changement climatique où 90% de l’Agriculture est pluviale en Afrique N est pluviale meilleure option sure ne pouvait être que l’Agriculture intelligente face au climat (AIC) qui est une approche intégrée de gestion des paysages et des terres cultivées,. Mais également du bétail, des forêts et des pêcheries; Elle répond véritablement dans une vision globalisante aux défis interdépendants de la sécurité alimentaire et de l’accélération du changement climatique face à un Continent décrit par la BADEA où plus de 225 millions de personnes sont sous-alimentées constituées par les familles d’agriculteurs ;et qui subit à plein fouet la sur représentativité parmi les pauvres. A noter que la Banque arabe pour le développement économique en Afrique est un organisme financier ayant pour objectif d’être une banque mondiale pour les pays africains. Créée le 28 novembre 1973, et opérationnelle depuis mars 1975 la BADEA vise à contribuer au développement de la coopération économique, financière et technique arabo-africaine, concrétisant ainsi la solidarité arabo-africaine basée sur l’égalité et l’amitié. A cette fin, la Banque est chargée de :Contribuer au financement du développement économique dans les pays africains, Encourager la participation des capitaux arabes dans le développement économique africain, Contribuer à la fourniture de l’assistance technique nécessaire au développement de l’Afrique. Babaclimat/journal Agropasteur/www.agropasteur.com
L’ espoir d’un résultat significatif qui jetterait les bases d’une transition énergétique juste et équitable, conforme aux données scientifiques et à l’objectif de 1,5°C, est suscité à la fin de la première semaine a la COP28 a Dub Le Président de la 28 éme Conférence […]
L’ espoir d’un résultat significatif qui jetterait les bases d’une transition énergétique juste et équitable, conforme aux données scientifiques et à l’objectif de 1,5°C, est suscité à la fin de la première semaine a la COP28 a Dub
Le Président de la 28 éme Conférence des Parties invite dés lors les Parties à soumettre des propositions de compromis sur les énergies fossiles, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Avant leurs adoptions finales .Babacar sene babaclimat /Journal Agropasteur
Le Building 14 au Pavillon B2 abritant les pavillon du Sénégal à la COP 28 au Centre Expo de Dubaï ,a abrité le Side évent organisé par Enda Énergie sur l’anticipation sur les Pertes et Dommages dont le Fond qui leurs sont accordés, a fait […]
Le Building 14 au Pavillon B2 abritant les pavillon du Sénégal à la COP 28 au Centre Expo de Dubaï ,a abrité le Side évent organisé par Enda Énergie sur l’anticipation sur les Pertes et Dommages dont le Fond qui leurs sont accordés, a fait l’objet d’une adoption lors des premiers jours de l’ouverture de la COP28.Une décision saluée par tous les pays en développement dont les, PMA où le Sénégal se retrouve ; Ainsi ,il s’agissait de réfléchir sur les prochaines étapes pour rendre le Fonds non seulement opérationnel mais également accessible et voir les critères d’éligibilité. C’est ce travail d’anticipation lequel Enda Énergie a convié les acteurs ayant une expérience avérée dans le domaine mais aussi l’état les acteurs de la société civile les collectivités locales les élus et ensemble anticiper sur la question des pertes et dommages .A cet effet Enda Énergie se veut pragmatique et se voudra être décisive en cherchant des évidence technique scientifique et même endogène pour mieux prendre en charge de façon participative et inclusive cette question .C’est dans ce sens qu’au delà des experts qui sont désignés pour animer le panel , Enda Energie présente une étude dont elle est commanditaire tout en prenant en charge les questions de pertes et dommages la perception des communautés afin de conforter leur place et en les intégrant dans les CDN pays .C’est pourquoi de par son approche d’anticipation en organisant le SIDE évent , ‘il s’agira pour Enda Énergie d’échanger sur l’ opérationnalisation pour faire de ce mécanisme de financement une réalité et capable de répondre aux défis comme le rappelait Mme la Modératrice Dr Aissatou Diouf et d’ élaborer une bonne planification pour une réelle prise en compte des pertes et dommages. A L’estrade des panelistes invités à animer sur ces questions de pertes et dommages donnant plus d’arguments à l’étude les expériences partagées de Fany travaillant sur ces questions , de celles Dr Adoussou du GNDR et de Fadel Diop d’Oxfam viennent .apporter à l’unisson des éclairages sur les enjeux qui complètent l’étude d’Enda sur les évolutions lentes et qui permettront d’échanger sur les mécanismes au niveau local pour mieux conforter la perception des communautés à quoi cela ressemble sous la présidence effective de Mr Emmanuel Seck Directeur Exécutif de Enda Énergie qui à l’entame de ses propos préliminaires à salué toute l’expertise sur ces questions de pertes et dommages mis à disposition dont notre pays bénéficie, des personnes ressources de qualité expertes dans leur domaine au nombre desquelles l’on retrouve M Adoussi de la GNDR , Monsieur Fadel Diop de Oxfam au Sénégal, de Fany Petit expert en plaidoyer et de Omar Cissé de Enda Énergie .De son mot introductif d’ouverture Mr Seck tire les enseignements de l’adoption du Fonds Pertes et Dommages des les premières heures des négociations pour un fond dont les premières bases étaient jetées depuis la Cop 26 à Glasgow en passant par Charm El Sheik en Égypte à la COP27.Un aboutissement heureux ! estime Mr Seck à la Cop 28 à Dubaï 3ans après pour l’adoption du Fonds Pertes et Dommages; Néanmoins il s’est interrogé de la prochaine étape compte tenu de beaucoup de choses qui restent si l’on se rapporte aux spécificités et aux exigences des communautés et démontrer comment le vécu local est important d’intégrer. Mr Seck à en outre mis l’accent sur l’anticipation qui doit rassurer en pensant à l’opérationnalisation du Fonds en termes d’accessibilité ‘de définition de critères d’éligibilité , de gouvernance , d’évaluation des besoins et de ne rien laisser de côté .recommande Mr Seck malgré les nombreux défis à relever à partir des évidences Les participants ont tous salué la bonne initiative d’Enda ,Énergie d’anticiper sur ces questions de pertes et dommages en les mettant en débat .babaclimat /journal Agropasteur
La ,BOAD pas de tout repos à la vingt huitième(28e) Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 28) organisée cette année à Dubaï /Emirats Arabes Unis. Au chapitre des innovations adoptées par l’institution financière sous-régional pour coller à l’événement c’est la mise en […]
La ,BOAD pas de tout repos à la vingt huitième(28e) Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 28) organisée cette année à Dubaï /Emirats Arabes Unis. Au chapitre des innovations adoptées par l’institution financière sous-régional pour coller à l’événement c’est la mise en place du Fonds d’Études sur le Climat (FEC) pour renforcer ses intentions en matière de financement vert dans la sous-région dont le lancement a eu lieu a la COP28Ce nouvel outil, lancé à Dubaï, va viser à mobiliser davantage de ressources financières dédiées au climat, au profit des pays membres de l’UEMOA. C’est aussi un accord de financement pour une subvention de 15 millions d’euros conclu entre la BOAD et l’AFD, l’Agence Française de Développement. Pour permettre de financer le FEC, ainsi que d’autres projets et programmes .Autant de ressources obtenues et mises à disposition , présentées comme des niches d’opportunités pour le secteur privé que la ,BOAD compte accompagner pour gagner la bataille du développement économique et social des pays où elle intervient. Dans une démarche novatrice de bonification visant la durabilité des projets .Ainsi avec la BOAD dispose d’une gamme d’instruments et de mécanismes financiers pour le secteur privé notamment le Prêt Garantie aux Investisseurs; au delà du renforcement de la collaboration avec d’institutions bancaires .La BOAD a élaboré une Stratégie Environnement-Climat 2021-2025 où découle son « Plan Djoliba » où elle invite le Secteur Privé à sa mise en œuvre. La ,BOAD facilite l’emprunt Climat à travers son approche Climat dans le domaine des, Energies Renouvelables .Elle fait de la promotion du développement équilibré des pays membres la centralité de ses interventions pour contribuer de manière amplifiée à la réalisation de l’intégration économique de l’Afrique de l’ouest. Lors de la rencontre avec le secteur privé africain, les produits financiers de la banque ont été présentés ainsi que le financement du fonds des États , d’étude climat aussi pour accompagner les études et de l’entité d’implémentation des projets dans le ,Fonds vert et ses interactions ;La banque a également présenté les trois (3)mécanismes de la, Finance Climat où elle est accréditée depuis 2011 à travers le FEM depuis 2012, le Fonds d’adaptation et le, Fonds Vert Climat depuis 2016.Ces fenêtres ouvertes permettent à la Boad d’élargir sa gamme de thématiques notamment la Biodiversité , le Changement Climatique , la, Dégradation des, Terres et de diversifier les secteurs d’intervention comme l’adaptation , l’atténuation l’élevage l’agriculture etc. avec un accroissement conséquent des ressources allouées au secteur privé En outre la BOAD compte accorder des facilités au secteur privé en se positionnant sur le segment conditionnel en s’alignant avec la convention cadre et ses différents négociateurs mais aussi le segment inconditionnel qui implique les états .de pouvoir dégager des ressources pour le changement climatique. En cela la BOAD compte accompagner le secteur privé pour développer des types de projet tout en lui facilitant le marché lui permettant d’acheter au bon prix et lui éviter d’été hors des prix selon la courbe de l’offre et de la Demande et de lui faciliter a travers un des garanties d’avoir une longue maturation é des coûts d’importance pour le secteur privé Autres facilités offertes par la BOAD c’est la mise à disposition d’outils prenant en charge tous les coûts faisant aux secteurs de l’eau et du Solaires où il existe des producteurs indépendants la, BOAD facilite le montage de projets à travers le Fonds Vert Climat (50-50%).La BOAD propose au secteur privé des extensions de garanties , la réduction des procédures entre autres. Somme toute aujourd’hui, la BOAD développe une ligne dédiée pour accompagner le secteur privé tout en tenant compte des conditions du marché et reste convaincue sur les aspects de recherches de réponses de réponses sur le marché, sur la taxation à travers une approche globalisante et durable. Et tout cela nécessite des ressources importantes que la BOAD pour mettre à disposition ; d’où la mise en place de la Fondation et aller vers le Mécénat; et ainsi aller vers des niches de richesses où le secteur est partie intégrale impulsé par un mécanisme dans le bilan carbone avec beaucoup de segments aussi bien conditionnel qu’ inconditionnel. Autre activité de la BOAD pour impulser le Secteur Privé est axée sur la Décarbonation qui résulte d’un fort engagement par rapport à la, banque et qui reste un élément complémentaire par rapport au bilan carbone pour aller de manière résolue vers le reverdissement des porte feuilles .La décarbonation est complémentaire et est indispensable pour atteindre les objectifs climatiques fixés, par la, BOAD; mais c’est également un levier de performance de la banque avec l’objectif d’aider le secteur privé à s’investir dans le moins émetteur de CO2 voire le bas carbone .Il ‘agira de disposer de l’énergie décarbonée par rapport aux énergies fossiles, afin d’inciter des secteurs à passer d’une solution fossile à une source de chaleur; Cela, fait appel à de bons trajectoires et de process doublés d’originalité pour la Boad où le secteur privé est invité pour contribuer à la » Transition Décarbonation ». Baba climat/Journal Agropasteur
Mme la Coordinatrice de l’Unité de Gestion Environnementale et Sociale de la Sapco Mme Kadija Ndiaye, a annoncé à Dubaî où elle participait à la 28 ème COP sur le Climat « que la SAPCO s’inscrit dans la mise en œuvre d’outils d’aménagements et de fixation […]
Mme la Coordinatrice de l’Unité de Gestion Environnementale et Sociale de la Sapco Mme Kadija Ndiaye, a annoncé à Dubaî où elle participait à la 28 ème COP sur le Climat « que la SAPCO s’inscrit dans la mise en œuvre d’outils d’aménagements et de fixation des sols qui fortifient son engagement dans la gestion du littoral et de la biodiversité » .Elle n’a pas manqué de magnifier la dynamique dans laquelle s’inscrit la,Sapco qui considère que le tourisme est véritablement impacté aussi bien que la pêche par le Changement Climatique tout en faisant référence à l’érosion côtière. La mise en place de la SAPCO répond à ce souci d’intégrer de manière intelligente et effective des mesures de sauvegarde environnementales et sociales dans le projet d’aménagement et de mise en tourisme des Aires d’intérêt Touristiques en plus des politiques de Gestion Environnementale et Sociale arrimé à un manuel de procédure Comme un outil de mise en œuvre. De l’avis de Mme Ndiaye , » pour cette première participation à la COP28 , c’est véritablement des moments d’échange et de partage sur ce que font les autres très bien compris par Monsieur le Directeur Général Mr Souleymane Ndiaye qui n’a ménagé aucun effort pour assurer une bonne et fertile participation de la, SAPCO à la COP28 afin non seulement de nous rendre visible , partager nos réalisations mais aussi s’inscrire dans une bonne orientation environnementale et sociale plaçant les populations , les usagers et acteurs Touristiques autour de cette dynamique de s’engager dans la durabilité notamment la protection de l’environnement en plus de la résilience des personnes impactées par les projets de la,SAPCO « Donc somme toute une première participation à mi parcours très satisfaisante en termes de contacts de présence et de participation dans les réunions internes et sites évents pour montrer et démontrer ce que la, SAPCO fait et s’engager résolument dans le suivi en termes d’adaptation et de protection des cités dans les aménagements la conservation des plages , l’eau où le microclimat constitue un enjeu de taille dans le secteur touristique qui est fortement impacté et l’exemple des rechargement des plages de Saly et la mise en œuvre d’outils par l’aménagement est illustratif des contraintes environnementales et sociales .observées. Autant de raisons pour la, SAPCO d’être présente à la COP28 qui constitue pour nous en tant qu’acteur majeur de l’investissement touristique une véritable opportunité . Dubaï est une ville d’affaire et de tourisme certainement la présence de Mme Ndiaye ne manquerai pas d’avoir des impacts en termes d’échanges sur des thématiques touristiques capables d’inciter les hommes d’affaire le secteur privé des Émirats Arabes à venir contribuer au développement de notre tourisme au Sénégal Babacar sene babaclimat /journal Agropasteur www agropasteur.com
Une fonction régalienne à laquelle le Ministère sénégalais en charge de l’Agriculture, de l’Equipement Rural et de la Souveraineté Alimentaire (MAERSA) se consacre ; C’est en cela que ses délégués, à la COP28 Dubai2023, s’attellent pour mettre en exergue les enseignements tirés de sa participation […]
Une fonction régalienne à laquelle le Ministère sénégalais en charge de l’Agriculture, de l’Equipement Rural et de la Souveraineté Alimentaire (MAERSA) se consacre ; C’est en cela que ses délégués, à la COP28 Dubai2023, s’attellent pour mettre en exergue les enseignements tirés de sa participation et de participer aux SIDE-évents aux réunions , rencontres et échanges au Centre Expo de Dubaï. Au Building 14 du Pavillon B2 au centre expo de Dubaï où se déroulent les rencontres au delà de celles extérieures, le travail des délégués du MAERSA /DA n’est pas de tout repos .il faut reconnaître que les actions du MAERSA / DA sont en cohérence avec les politiques nationales notamment la stratégie nationale de souveraineté alimentaire et du Plan Sénégal Emergent acclimaté vert. Ainsi à la COP, la vingt-huitième (28 éme) sur le climat que Dubaï a l’honneur d’accueillir cette année 2023 , le rôle de la Direction de l’Agriculture (DA)sur le portage fait sur le changement climatique à travers la Plateforme CCASA (Agriculture Changement Climatique et Sécurité Alimentaire) est bien mis en relief confirme M. Djibril Diagne Coordinateur de la Plateforme Changement Climatique Agriculture et Sécurité Alimentaire (CCASA)au MAERSA/DA qui estime que la Direction de l’Agriculture est la porte d’entrée du volet Changement climatique au MAERSA et se déploie vivement à la mise en œuvre et à la coordination du programme annuel agricole qui depuis 2015 sur proposition de la Plateforme CCASA a adopté un programme d’adaptation adossé au programme annuel avec une enveloppe dégagée d’environ trente milliards pour faire face aux effets du Changement climatique; « Ils impactent non seulement l’Agriculture mais aussi les agriculteurs surtout en hivernage oû plus de 60% des emblavures se font à cette période poursuit Mr Diagne. La participation du MAERSA s’est traduite également en termes d’accroissement de la visibilité des réalisations ,des activités en vue de les amplifier pour satisfaire à la demande et aux besoins des producteurs .Dans ce sens », l’octroi d’une enveloppe de plus de 10% des engrais subventionnés constitués auparavant d’ engrais conventionnels et chimiques et qui vont être substitués par les engrais organiques pour la réduction des gaz à effet de serre vient parachever un long combat mené depuis des années et satisfait aujourd’hui comme le témoigne Mr Ibrahima Khalil Sabaly de la DA membre de la délégation. C’est en cela que s’articule tout le travail de cohérence du MAERSA estime Mr Boubacar Dramé CT au MAERSA à travers le suivi et l’opérationnalisation mais aussi l’évaluation » et la subvention qui va être reconduite cette année , va véritablement contribuer à la réduction des Emissions de Gaz à Effet de Serre dans le secteur agricole . « En outre c’est le combat mené depuis des années ayant abouti à l’octroi d’une enveloppe de plus de 10 % Il faut noter les efforts importants obtenus par la qualité du travail de la DA estime Mr Djibril Diagne qui considère qu’en matière de planification, la DA porte à travers la Plateforme CCASA, le Plan d’investissement de l’Agriculture Intelligente face au Climat(PIAIC ) qui permet de planifier l’ensemble des aspects en court, moyen et long terme de l’ensemble des aspects qui vont accroître la résilience des producteurs en termes d’adaptation mais aussi de réduction des émissions dans le secteur qui fait partie des trois (3) secteurs les plus polluants au Sénégal selon les études faites par la CDN, mais aussi aussi d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations qui est la mission régalienne du MAERSA « .Mr Diagne reconnaît de fort belle manière » que les actions du MAERSA / DA sont en cohérence avec les politiques nationales notamment la stratégie nationale de souveraineté alimentaire du Sénégal, , le PSE acclimaté vert avant de conclure sur la cohérence des engagements pris par le Sénégal en matière de lutte contre le changement climatique et sur la nécessité d’une bonne mise en œuvre « Babacar sene Babaclimat /journal Agropasteur
L’ espoir d’un résultat significatif qui jetterait les bases d’une transition énergétique juste et équitable, conforme aux données scientifiques et à l’objectif de 1,5°C, est suscité à la fin de la première semaine a la COP28 a Dubail Président de la 28 éme Conférence des […]
L’ espoir d’un résultat significatif qui jetterait les bases d’une transition énergétique juste et équitable, conforme aux données scientifiques et à l’objectif de 1,5°C, est suscité à la fin de la première semaine a la COP28 a Dubail Président de la 28 éme Conférence des Parties invite dés lors les Parties à soumettre des propositions de compromis sur les énergies fossiles, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Avant leurs adoptions finales .Babacar sene babaclimat /Journal Agropasteur