Derrière chaque litre de lait local valorisé, il y a des familles d’éleveurs, des femmes transformatrices, des jeunes entrepreneurs, des emplois créés et des territoires renforcés. » C’est en ces termes que Dr Ibra Touré, Directeur régional Afrique de l’Ouest et Zones sèches du Centre […]
L’agriculture est le moteur vital de l’Afrique. Plus de 60 % des ménages africains dépendent directement ou indirectement de la terre pour assurer leurs moyens de subsistance. Le continent dispose en outre de près de 60 % des terres arables non cultivées de la planète.L’agriculture […]
À quatorze jours de la fête de la Tabaski, l’approvisionnement du marché national en moutons affiche une évolution positive. Plus de 490 000 têtes ont déjà été présentées sur l’ensemble du territoire national, contre 472 691 à la même période en 2025.C’est le constat établi […]
Le Centre international de formation en agroécologie de Nyeleni au Mali a accueilli une importante rencontre régionale de mutualisation des centres et dispositifs de formation en Agroécologie du 04 au 06 mars 2025.Des échanges constructifs sur les défis et perspectives du secteur ont été notés […]
Le Centre international de formation en agroécologie de Nyeleni au Mali a accueilli une importante rencontre régionale de mutualisation des centres et dispositifs de formation en Agroécologie du 04 au 06 mars 2025.Des échanges constructifs sur les défis et perspectives du secteur ont été notés a travers cette rencontre qui a réuni une dizaine de plateformes nationales du Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d’ Afrique de l’ouest (ROPPA ) venues de sept pays d’Afrique de l’Ouest notamment le Burkina Faso le Bénin , le Niger, le Nigeria, le Sénégal, le Togo et le Mali)Merci au Roppa et à l’ Alliance pour l’Agroécologie en Afrique de l’Ouest -3AO. Pour la prochaine rencontre dans d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest..(Source ROPPA)
De sa contribution publiée le 4 Mars 2025 dans New African. – le Magazine de l’Afrique, titrée : « le cercle vicieux de la dette climatique des pays du Sud: « Hippolyte Fofack tire trois principaux mots clés :Adaptation climatique coopération Financement .Le distingué Hippolyte Fofack ex-économiste […]
De sa contribution publiée le 4 Mars 2025 dans New African. – le Magazine de l’Afrique, titrée : « le cercle vicieux de la dette climatique des pays du Sud: « Hippolyte Fofack tire trois principaux mots clés :Adaptation climatique coopération Financement .Le distingué Hippolyte Fofack ex-économiste en chef de la Banque africaine d’import-export, ancien économiste en chef d’Afreximbank, est membre du réseau de solutions de développement durable des Nations unies (UNSDSN)-( l’université de Columbia,), chercheur associé à l’université de Harvard, membre distingué de la Global Fédération of Compétitivises Councils et membre de l’Académie africaine des sciences. Selon lui » les pays du Sud empruntent au Nord des sommes considérables pour financer des actions en faveur du climat, aggravant ainsi la crise de la dette alors que le Nord en profite. On dit que les opportunités et les risques vont de pair, les défis du développement incitant les entrepreneurs et les investisseurs à trouver des solutions génératrices de revenus pour faire face aux crises. Or, aujourd’hui, dans notre monde anthropique, où les gens ressentent de plus en plus les effets du changement climatique, la corrélation entre le risque et la récompense devient beaucoup plus tangible. Il faut également considérer que de nombreux investisseurs (tant souverains que privés) qui sont en mesure de tirer parti des opportunités de lutte contre le risque climatique sont ceux-là mêmes qui ont le plus contribué à la crise climatique, polluant leur chemin vers la prospérité. En effet, en transformant le financement de la lutte contre le changement climatique pour les pays en développement en opportunité commerciale, les parties les plus responsables de la catastrophe climatique en récoltent (encore) les bénéfices. Les principes de « justice climatique » et d’« équité et de responsabilités et capacités communes mais différenciées » entre les nations, inscrits dans l’accord de Paris fournissent un cadre pour lutter contre le changement climatique sans creuser l’écart de prospérité mondiale ni accroître le risque de crise de la dette dans les pays du Sud. C’est la triste vérité : les efforts déployés pour lutter contre la crise climatique croissante exacerbent les défis de longue date en matière de gestion macroéconomique et de viabilité de la dette dans les pays du Sud, en particulier en Afrique. Les économies de marché émergentes et en développement ont été poussées dans un piège de la dette néfaste, en acceptant des financements pour lutter contre les effets du changement climatique à des taux d’intérêt prohibitifs, qui augmentent fortement les coûts du service de la dette. D’autres vont s’endetter davantage. Il faut faire davantage au niveau mondial pour promouvoir les principes de justice climatique inscrits il y a près de dix ans dans l’accord de Paris de 2015 et égaliser l’accès à un financement climatique abordable à long terme. En l’absence de telles réformes, les coûts supplémentaires associés à la lutte contre le changement climatique exacerberont encore le compromis dette-climat et compromettront la transition vers une économie neutre en carbone dans les pays du Sud. Près de 60 % des économies en développement les plus vulnérables au changement climatique sont également exposées à un risque considérable de crise budgétaire. Cette intersection croissante et redoutable entre le climat et la crise de la dette concerne plusieurs pays africains, dont certains ont déjà fait défaut sur leur dette extérieure. » Sur les conditions qui freinent la croissance M Fofack interroge une récente analyse des données de l’ONU et de l’OCDE sur le financement de la lutte contre le changement climatique révèle que les programmes financés par les économies avancées réinjectent des milliards de dollars dans ces mêmes pays riches où plus des deux tiers des financements climatiques accordés par ces pays riches et industrialisés aux pays à revenu intermédiaire entre 2015 et 2020 – les dernières années pour lesquelles des données sont disponibles – ont été prêtés aux taux du marché pour garantir des rendements élevés, alors que ces derniers sont déjà confrontés à une réduction de leur marge de manœuvre budgétaire en raison des taux d’emprunt liés aux défauts de paiement qui gonflent considérablement leurs coûts de service de la dette. Au cours de cette période de cinq ans, la France, qui a versé 90 % de son aide bilatérale au financement de la lutte contre le changement climatique aux pays en développement sous forme de prêts, alors que les subventions ne représentaient que 4,9 % de ses contributions au financement de la lutte contre le changement climatique, a obtenu des rendements parmi les plus élevés. Le Japon a versé 79 % de son aide financière pour le climat sous forme de prêts, contre seulement 6 % sous forme de subventions. Ensemble, les quatre principaux contributeurs au financement de la lutte contre le changement climatique – la France, le Japon, l’Allemagne et les États-Unis – ont accordé plus de 70 % de leur aide financière aux pays en développement sous forme de prêts à des taux d’intérêt du marché. L’analyse met également en évidence la manière dont les caractéristiques du modèle actuel de financement de la lutte contre le changement climatique, qui freinent la croissance et imposent des contraintes budgétaires, ont longtemps sapé le développement durable dans les pays bénéficiaires et pourraient compromettre leur transition vers la neutralité carbone. La nature stricte et conditionnelle du financement climatique accordé par les pays riches du Nord s’applique aussi bien aux prêts aux taux du marché qu’aux subventions. Dans les deux cas, les pays bénéficiaires sont tenus d’embaucher ou d’acheter des matériaux auprès d’entreprises des pays prêteurs et de faire principalement appel à des consultants et des sous-traitants de ces pays. »Le Fléau » mot par lequel M. Fofack qualifié le Développement Économique trouve sa raison du fait de la réception par les structures américaines d’au moins 80 % des subventions conditionnelles américaines pour le climat, soit environ 2,4 milliards $. De même, le rapport annuel 2022 de l’Agence française de développement précise que plus de 71 % de tous les projets qu’elle a financés cette année-là impliquaient « au moins un acteur économique français » et ont généré 2 milliards d’euros de « retombées économiques » pour ces parties. L’aide liée aux exportations d’un pays particulier est plus coûteuse et tend à épuiser les rares réserves de change des pays bénéficiaires. Il est généralement admis que les pays bénéficiaires encourent des coûts supplémentaires pouvant atteindre 30 % si l’aide est liée. Pour les pays à faible revenu qui sont plus exposés au « péché originel » d’avoir à emprunter en devises, les risques de change pourraient encore accroître l’incidence budgétaire de ces coûts supplémentaires, c’est-à-dire leur impact sur la société. Pour ces raisons, l’OCDE avait recommandé de s’éloigner de l’aide liée pour permettre aux pays bénéficiaires de recourir à des appels d’offres internationaux pour en supporter les coûts. Le modèle actuel de financement de la lutte contre le changement climatique perpétue l’écart de revenus entre les économies développées et en développement. Au lieu de renforcer les capacités de développement durable et de donner la priorité au transfert de technologie pour améliorer la résilience, l’aide a été conçue pour promouvoir les intérêts géopolitiques et économiques des pays donateurs. La combinaison de l’aide liée et des taux d’emprunt basés sur le défaut de paiement pousse les pays bénéficiaires dans un piège de la dette qui entretient leur dépendance malsaine aux matières premières. Dans toute l’Afrique, qui reste la région du monde la plus dépendante des matières premières – avec une valeur médiane des exportations de matières premières de 90 % de toutes les exportations de marchandises – ce modèle est le fléau du développement économique depuis des décennies, exacerbant les déséquilibres externes et internes à l’origine des crises récurrentes de la balance des paiements. Cette relation asymétrique profite grandement aux pays donateurs et aux investisseurs étrangers. En outre, elle va clairement à l’encontre des leçons que la communauté internationale a tirées de décennies d’aide au développement. Une étude publiée par le FMI montre que l’aide liée a été utilisée pour atténuer la pression sur la balance des paiements du transfert de l’aide et pour développer les possibilités d’emploi dans les pays donateurs, en particulier dans les industries à forte intensité d’exportation, au détriment des pays bénéficiaires à faible revenu. Heureusement, les principes de « justice climatique » et d’« équité et de responsabilités et capacités communes mais différenciées » entre les nations, inscrits dans l’accord de Paris fournissent un cadre pour lutter contre le changement climatique sans creuser l’écart de prospérité mondiale ni accroître le risque de crise de la dette dans les pays du Sud. Au cours des dernières décennies, l’aide assortie de conditions d’embauche strictes a étouffé la croissance des entreprises locales. À l’ère du changement climatique, le financement conditionnel compromettra les perspectives de transfert de technologie, qui sont essentielles pour favoriser les industries vertes et l’expertise locale, encourager la transition des pays bénéficiaires vers la neutralité carbone et soutenir le développement durable. Sans réformes du système financier international qui égalisent l’accès à des capitaux abordables et patients et s’éloignent de l’aide liée, la transition vers une transition mondiale synchronisée et neutre en carbone et la progression vers les ODD (Objectifs de développement durable) resteront hors de portée. Les rendements élevés des investissements climatiques dans les pays du Sud incitent les investisseurs à canaliser davantage de ressources vers les économies émergentes, mais le financement climatique ne doit pas entraîner de nouveaux cas de surendettement. Le modèle de financement, tel qu’il est actuellement constitué, perpétue clairement le flux de ressources rares du Sud vers le Nord, exacerbant les défis à court terme de l’atténuation du compromis dette-climat dans le premier et sapant la convergence entre les deux parties à moyen et long terme. Tant que ces principes ne seront pas appliqués à la répartition mondiale des capitaux, le modèle actuel de financement de la lutte contre le changement climatique continuera d’être considéré comme un modèle conçu, pour paraphraser Andrés Mogro, ancien négociateur sur le climat pour le bloc des pays en développement du G77 et la Chine, par des pyromanes qui « mettent le feu à un bâtiment puis vendent des extincteurs à l’extérieur ».La voie que nous suivons actuellement ne fera qu’exacerber le compromis entre la dette et le climat et compromettre les progrès vers les ODD dans les pays les plus vulnérables, créant ainsi un fossé entre le Sud et le Nord. C’est un facteur de risque que nous ne pouvons plus nous permettre d’ignorer. Si nous le faisons, il y aura bientôt beaucoup trop peu d’extincteurs pour nous sauver. Par Hippolyte Fofack membre du réseau de solutions de développement durable des Nations unies (UNSDSN)
Nairobi accueille le lancement du nouveau rapport révolutionnaire qui révèle que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) marginalisera davantage les petits exploitants agricoles, qui produisent plus de 80 % de la nourriture du continent informé le communiqué de presse de Alliance pour la souveraineté […]
Nairobi accueille le lancement du nouveau rapport révolutionnaire qui révèle que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) marginalisera davantage les petits exploitants agricoles, qui produisent plus de 80 % de la nourriture du continent informé le communiqué de presse de Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA)À moins que des changements politiques urgents ne soient apportés, la ZLECA et la feuille de route post-Malabo aggraveront l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, éroderont la biodiversité des semences et renforceront le contrôle des entreprises sur les systèmes alimentaires et semenciers africains poursuit le communiqué .Alors que la Déclaration de Malabo du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) de 2014 doit s’achever en 2025, les discussions sur la feuille de route de l’après-Malabo s’accélèrent. Cependant, le rapport met en évidence une contradiction flagrante : alors que les petits exploitants agricoles africains restent l’épine dorsale du système alimentaire, les chaînes d’approvisionnement agricoles sont de plus en plus accaparées par les multinationales de l’agroalimentaire, facilitées par des politiques qui privilégient l’agriculture industrielle au détriment des systèmes semenciers et alimentaires dirigés par les agriculteurs. L’emprise des entreprises sur l’agriculture africaine se confirme a travers des politiques commerciales dans le cadre de la ZLECA qui accélèrent l’expansion des semences et des intrants agricoles contrôlés par les entreprises, poussant les petits exploitants agricoles hors des marchés des semences et menaçant la souveraineté alimentaire de l’Afrique. C’est aussi la faiblesse des mesures de protection en matière de biosécurité où 11 États parties à la ZLECA ont autorisé les essais sur le terrain d’OGM et/ou la production commerciale, mais le Protocole DPI de la ZLECA ne contient pas de dispositions en matière de biosécurité, ce qui augmente le risque de contamination génétique dans les FMSS.Mais également la menace des droits des agriculteurs par l’UPOV 1991 à travers l’alignement du Protocole sur les droits de propriété intellectuelle (DPI) de la ZLECA avec l’UPOV 1991 renforçant ainsi le contrôle des entreprises sur les variétés végétales, limitant la capacité des agriculteurs à conserver, échanger et vendre des semences. C’est aussi le Vol de brevets et les risques de biopiraterie favorisés par l’absence de dispositions de divulgation explicites dans le Protocole de la ZLECA sur les DPI ; ce qui ouvre la porte aux sociétés multinationales qui exploitent les connaissances traditionnelles des agriculteurs sans leur consentement ni partage équitable des bénéfices. Et enfin l’influence de l’AGRA sur la ZLECA où un nouveau protocole d’accord entre l’AGRA et le Secrétariat de la ZLECA risque de renforcer davantage la domination des entreprises dans l’élaboration des politiques agricoles, marginalisant les petits exploitants agricoles et l’agroécologie. Le rapport appelle à des réformes urgentes pour garantir que la ZLECA et les politiques agricoles post-Malabo accordent la priorité à la souveraineté alimentaire, à l’agroécologie et aux droits des agriculteurs, notamment :Une annexe autonome sur les droits des agriculteurs, le FMSS et la souveraineté des semences dans le cadre du protocole DPI de la ZLECA.Règlement sur la biosécurité visant à empêcher les OGM de contaminer les systèmes de semences gérés par les agriculteurs. Une protection renforcée contre la biopiraterie grâce à des exigences de divulgation explicites et à des dispositions de partage des avantages Un éloignement de l’alignement sur l’UPOV 1991 vers un système de gouvernance des semences sui generis qui soutient les petits exploitants agricoles. Et la réévaluation du rôle de l’AGRA dans l’élaboration de la politique agricole de la ZLECA afin d’empêcher les excès des entreprises, constituent les principales recommandations d’action .Malgré les défis, le rapport souligne une dynamique croissante en faveur du changement, alors que l’Afrique adopte l’agroécologie, renforce le FMSS et promeut des politiques alignées sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans (UNDROP) et le Protocole de Carthagène sur la biosécurité. A travers les citations des principales parties prenantes l’on note celle de Jean Paul Sikeli, SE COPAGEN ,qui a déclaré que « Si l’Afrique veut parvenir à une véritable souveraineté alimentaire, elle doit se libérer de la dépendance aux semences des entreprises et investir dans des politiques qui protègent les petits exploitants agricoles, la biodiversité et les systèmes semenciers traditionnels. »Celle de Bright Phiri, du CSAP, ajouté que « La ZLECA devrait être un outil de renforcement du commerce intra-africain des semences et des aliments gérés par les agriculteurs, et non un véhicule permettant aux multinationales de dominer l’agriculture africaine. »Ce nouveau rapport d’alerte sur les risques de la ZLECA et de l’après-Malabo pour les petits exploitants agricoles et la souveraineté semencière est officiellement lancé aujourd’hui 6 Mars 2025 à Nairobi. Ce lancement sera suivi d’un panel d’experts en agroécologie, souveraineté alimentaire et politique commerciale agricole discutera de ses conclusions
C’est à Olette(66) que la Fédération Nationale des Communes Pastorales de France (FNCP) a tenu son Assemblée Générale Ordinaire présidée par Mme Denise Leiboff – Présidente de la FNCP accueillie par le Président du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes Il revenait à Mme la […]
C’est à Olette(66) que la Fédération Nationale des Communes Pastorales de France (FNCP) a tenu son Assemblée Générale Ordinaire présidée par Mme Denise Leiboff – Présidente de la FNCP accueillie par le Président du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes Il revenait à Mme la Présidente de la FNCP/France Denise Leiboff de présenter les Rapport à savoir Moral , d’Activités et financier adoptés à l’unanimité et du Bilan provisoire 2025.L’Assemblée Générale s’est poursuivie par une très riche matinée d’échanges avec les Acteurs des Pyrénées Orientales travaillant au quotidien pour la Défense du Pastoralisme et par une intervention de Charlotte Dehays sur le Pastoralisme en France. La fin de la matinée a été marquée par l’adoption à l’unanimité de la proposition d’adhésion à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France (FPNRF) faite à la FNCP suite à la réunion tenue à Paris à l’occasion du Salon International de l’Agriculture 2025.Ces deux journées dans les Pyrénées Orientales n’auraient pas pu se tenir sans l’engagement total du Vice-Président de la FNCP France pour les Pyrénées Orientales – Maire de Sansa vivement remercié note les organisateurs .Babacar Sène Journal Agropasteur(source FNCP France )
C’est aussi outre le Salon , leur participation a l’ Assemblée Générale des Alumni de ISTOM De quoi se réjouir Benoît Thierry de revenir à Paris au Salon de l’Agriculture pour la 3eme année consécutive; un rendez-vous pour lequel il se met a niveau en […]
C’est aussi outre le Salon , leur participation a l’ Assemblée Générale des Alumni de ISTOM De quoi se réjouir Benoît Thierry de revenir à Paris au Salon de l’Agriculture pour la 3eme année consécutive; un rendez-vous pour lequel il se met a niveau en termes de sentiments et de tendances du secteur agricole eut égard la présence de nombreuses institutions: de la recherche à la formation, en passant par les organisations de producteurs… mais aussi des beaux stands d’Amérique Latine, d’Afrique, d’Asie et Pacifique, et bien sûr de beaucoup de bêtes avec et sans cornes!, en plus des excellentes spécialités culinaires régionales L’IOM c’est la Formation d’Ingénieur en Agronomie pour nourrir les Hommes et les Femmes de la Terre. Christian Louis en profite pour inviter les Jeunes, dynamiques bientôt Bachelier de venir parcourir le chemin des amphithéâtres le » Parcouru » dans le jargon en optant l’ISTOM Angers pour les études supérieures : Ingénieur en Agro- Développement International pour la Transition Écologique car ISTOM est une école vivante et active dans les défis globaux de développement. Hier soir Assemblée Générale à Paris pour la présentation des Rapports – Moral et Financier – et des Candidats pour le Conseil d’Administration ISTOM a renoué avec l’histoire .Christian Louis avec ses amis Allumnisn Istomiens ils ont suivi la présentation en avant première le nouveau Master Spécialisé « Énergie, Environnement et Transition des Pays du Sud » (MS – MEET) dont la présentation officielle aura lieu le 25 mars 2025 à Angers en présence de Christophe BÉCHU .Une occasion pour Christian Louis dé faire beaucoup de rencontres d’anciens ISTOMIENS dont Christophe BÉCHU .qu’il a rencontré au Salon avec Denise Leiboff en 2023 ; c’est aussi un plaisir pour lui de retrouver Roger Goudiard avec qui il a fait la promotion (P60) – et Marion Lenne – Candidate au Conseil d’Administration – qui, compte tenu de son expérience et de sa motivation a toute sa place pour pouvoir contribuer à l’évolution de l’ISTOM avant de lui manifester tout son soutien. C’est enfin tout un plaisir pour lui de retrouver un Istomien, travaillant en Mauritanie avec qui il a dîné en présence de son épouse et d’une Istomienne Béninoise travaillant depuis 15 ans dans son Pays. Agropasteur(source Benoît et Christian)[
Pour la promotion de l’Agriculture l’apport des médias est une impérieuse nécessité dans leurs rôles de créateurs .d’opinions d »impulseurs de dynamiques de changement , d’accélérateur de changement , d’apprentissage et de comportement .Une véritable niche d’opportunités partagées entre la Sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’insertion d’emplois […]
Pour la promotion de l’Agriculture l’apport des médias est une impérieuse nécessité dans leurs rôles de créateurs .d’opinions d »impulseurs de dynamiques de changement , d’accélérateur de changement , d’apprentissage et de comportement .Une véritable niche d’opportunités partagées entre la Sécurité alimentaire et nutritionnelle, l’insertion d’emplois ,la génération de revenus , de matières premières ,de plus values et de développement économique..Malheureusement dans nos pays ou dans de nombreux pays en développement, comme le nôtre le Sénégal, les médias ne sont pas d’une grande assistance pour la promotion de l’Agriculture où des clichés sombres sont toujours produits impactant sur la perception que l’on a du secteur agricole. Donnons plus de place à l’information Agricole, qu’elle occupe la Une des journaux, des radios et des télévisions mais aussi anime le débat et l’Actualité pour contribuer à rendre attractive l’Agriculture et faire la différence avec les stéréotypes imagés négativement axés sur la pauvreté de nos familles agricoles issus de la dichotomie comparative « takh yi ‘et ‘kowga’ une dichotomie qui ne dit pas son nom , avec des informations faisant état de paysans non payés; d’une gestion post-récolte dévastatrice .le mal vivre en milieu rural pour un peu rentrer dans la typologie de productions de nos médias quand on. Parle » Agriculture ‘. »Ronkhaniou badolo di sime tieré bour » la sueur des paysans fait vivre les nantis » doit être bien compris pour changer la donne. La nouvelle agriculture sera celle des jeunes à l’aune du digital et du numérique adossée à une bonne maîtrise de l’eau et à un environnement favorable pour la transformation et la mise en marché. Lés startups agricole de transformation doivent pulluler pour réponde à l’appel de la révolution agricole sous le seau différence l’intégration. Elle le sera aussi avec la maîtrise énergétique et une bonne maîtrise du flux du transport Mais aussi et surtout du changement de comportement sur les habitudes de consommation favorisant la préférence locale estampillée « bonne mise aux normes « et répondre à la qualité. Notre industrie doit s’adosser à nos productions agricoles, base de la matière première pour la transformation gage de plus value .Le bouillonnement agricole attendu , partirait des médias qu’il faut accompagner en termes d »imprégnation .dans le domaine mais en termes de ressources et de formation car la communication bien qu’elle n’a pas de prix a un coût. Pour une Presse Agricole et Rurale forte impulseuse de germes d’une Agriculture. durable Babacar Sène journal Agropasteur /www.agropasteur/babaclimat
C’est sa première participation cette année au Salon International de l’Agriculture de Paris au Centre des Expos à Porte de Versailles à Paris en France où il est venu au nom de la Commune de Pout , la région de Thiès au Sénégal ; sa […]
C’est sa première participation cette année au Salon International de l’Agriculture de Paris au Centre des Expos à Porte de Versailles à Paris en France où il est venu au nom de la Commune de Pout , la région de Thiès au Sénégal ; sa participation est motivée par la découverte et la recherche de partenaires agricole pour le développement de sa Commune et par ricochet sa région ; mais son Centre de Formation dans sa mission du développement horticole. Un corps de métier Agricole Horticole en particulier , dont M Samb se dit être très fier d’exercer et d’assumer ses responsabilités. Ainsi après tant d’années de destination vers le Sommet de l’Elevage à Clermont Ferrand, Massamba découvre enfin le Salon International de l’Agriculture de Paris en quête de découvertes d’innovations technologiques Agricoles, de semences dans toutes leurs variétés de rencontres des acteurs ou de potentiels investisseurs, de partages d’expériences de bonnes pratiques et de recherches de partenariat agricoles. C’est la visite de la Ferme Digitale pour Massamba dans la bénédiction de son vœu d’amélioration de l’offre scolaire pour son Centre de Formation, le CFPH de Cambérene ; il est allé à la recherche d’écoles ou d’instituts pour les élèves du CFPH et du Sénégal qui souhaiteraient poursuivre des études supérieures en France ou ailleurs en Europe dans le domaine de l’Aménagement et de la Gestion du Paysager et de l’Horticulture dont souffre le Sénégal en Horticulture où seul le CFPH existe avec seulement le BTS, mais aussi le partenariat entre écoles de formation au nom du Directeur du Centre « Et par la grâce de dieu, nous en avons obtenu et mis en place trois demandes de partenariats que les anciens de Cambérene vont faire le suivi sous la diligence du Directeur que nous ne cesserons jamais de remercier » informe Massamba .En revenant sur l’agriculture c’est véritablement pour le Maire d’informer sur les partenariats obtenus sur les semences horticoles avec des partenaires et sur les nouvelles technologies et les innovations agricoles qui constitueront de nouvelles découvertes pour les Agriculteurs des NIAYES notamment de Pout et des environs Keur Mousse, Diender et Kayar.C’est ainsi qu’il a discuté et conclut avec un promoteur qui veut exporter la Tomate du Sénégal vers l’Europe ; les discussions avec les Agriculteurs des Niayes vont pouvoir aboutir à la concrétisation de partenariat gagnant pour nous. Aucun regret pour le MAIRE Massamba Samb sinon une totale satisfaction en termes de participation germe d’un partenariat futur pour sa Commune. Il est important de magnifier toute l’importance des découvertes , échanges partages derrière de tels évènements que constitue le Salon de l’Agriculture de Paris où le Sénégal devrait accorder autant de moyens pour faire participer les acteurs du Monde Agricole de manière à ce qu’ils soient la vitrine du potentiel du Sénégal pour que la destination du Sénégal pour les potentiels investisseurs soit attrayante et que la visibilité accompagne . M Massamba Samb pointe du doigt tous les efforts entrepris pour l’atteinte de l’autosuffisance en riz avec toute la production du riz dans la Vallée du Fleuve Sénégal au Nord mais aussi dans le Bassin de l’Anambé au Sud ; sans oublier le Riz Pluvial au Centre ; c’est aussi la production de lait et ses dérivés au niveau de la Zone Sylvopastorale mais aussi l’halieute dans les zones maritimes , côtières , les îles du Saloum Mbour , Saint Louis et Kayar etc. où les activités de pêche sont florissantes ;autant de valeurs productives qui peuvent constituer une véritable offre agricole au Salon de l’Agriculture pour un secteur primaire en mouvement . »Les échanges que j’ai effectué au Salon avec les responsables de la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC) m’ont permis de changer ma perception que j’avais de cette structure qui aujourd’hui doit intéresser les entrepreneure agricoles eussent égard les possibilités qui peuvent s’offrir à travers l’existence de son Guichet qui appuie les porteurs de projets » considère M. Samb. »Aux jeunes Agriculteurs à qui je lance un appel, pour se rapprocher de la CDC pour concrétiser leur projet agricole ou d’élevage ou de pêche serait une véritable opportunité » estime M. Samb. La vitalité des femmes transformatrices de produits agricoles est saluée au Salon grâce à la diversité des produits et de la leur qualité ; avec leurs produits, elles se sont mobilisé pour véritablement mériter la vitrine du Sénégal qu’on leur attribue en plus de la dégustation du riz au poisson et du Mafé qu’elles ont organisé. Le salon est véritablement un événement mondial et économique à la fois où non seulement, on découvre beaucoup de choses mais aussi on rencontre de potentiels investisseurs intéressés par le Sénégal ; »c’est le cas de ce Français rencontré avec qui nous avons échangé sur le Coton sur lequel la SODEFITEX intervient dans la zone orientale et au Sud du Sénégal notamment à Tambacounda Kédougou et Kolda » informé M. Samba. L’enseignement que l’on peut tirer résulte de la nécessité pour l’Etat de renforcer sa participation et d’accompagner les acteurs de faciliter leur participation afin qu’ils servent d’émules et de simulant mais aussi la presse surtout spécialisée comme la nôtre pour bien montrer la face Agricole dans une vision globale du Sénégal. Babacar Séné Journal Agropasteur
En marge du Salon International de l’Agriculture de Paris en France , le séjour effectué en Belgique par le Maire Massamba Samb le jeudi 27 février 2025 traduit toute l’importance qu’il accorde à la Coopération Décentralisée qui reste un des piliers très important pour nos […]
En marge du Salon International de l’Agriculture de Paris en France , le séjour effectué en Belgique par le Maire Massamba Samb le jeudi 27 février 2025 traduit toute l’importance qu’il accorde à la Coopération Décentralisée qui reste un des piliers très important pour nos collectivités territoriales qui fonctionnent avec des moyens très réduits. Ainsi avec la Commune de DEINZE Lievegen dans le cadre de sa coopération avec KEMOPODI qui est l’Entente Intercommunale entre Keur Mousse , Pout et Diender il était porteur de message de remerciements et des perspectives de collaboration du Maire de Pout aux nouveaux Maires de Deinze et lievegen avec qui des audiences solennelles ont été organisées reflets d’un partenariat au beau fixe au nom du maire de Pout qui est entre autre Président en exercice de KEMOPODI avant la tenue d’ une séance de travail sur le programme fédéral gestion des déchets avec la société civile. Il a en outre eu l’occasion de visiter l’école de Nevele et Khavertje 4 et assisté à des séances de travaille avec l’administration de l’Académie de KADE pour la préparation de la journée du 04 avril 2025 avant de visiter le Centre Culturel de Deinze et de déjeuner avec l’Adjoint au Maire« Ensemble pour la coopération nord sud durable » n’est pas resté un mot vide mais concrétisé chez nous par l’immensité des appuis obtenus dans le cadre de la coopération avec les Belges ;A la moisson, vient se rajouter la rencontre avec des Maires en Belgique qui sont leurs partenaires au niveau de la commune avec qui des échanges sur le partenariat ont été organisés ; ce sont de nouveaux Maires ; donc une occasion d’apporter les remerciements du Maire de Pout à DEINZE et LIEVEGEN en plus des perspectives. Une réunion avec Lorien Agglomérant qui est un ensemble de commune en partenariat avec la commune de Djender keur Mousse Kayar appelé l’Entente Intercommunale des Niayes ,KEMOPODI a permis au Maire de faire un plaidoyer pour que la Commune de Pout puisse intégrer ce partenariat ; les négociations et décisions seront poursuivies . KEMOPODIS c’est l’Entente Intercommunale entre Keur Mousse pout et Diender qui sont en partenariat avec un ensemble de commune en Belgique Deinze et Lievegen en région Flandres qui les appuient dans les domaines de la Santé de l’Education de l’Environnement et de la Culture qui vient de s’y ajouter ;Pour la santé ce sont les amis de KEMOPODI qui appuient les structures, districts et cases de santé et apportent les subventions des médicaments et tout ce qui est lié à la santé les amis de KEMOPODIPour l’éducation ce sont les écoles partenaires entre l’école de Lievergen qui est jumelée à l’Ecole de Thor et l’école de Niveul à l’Ecole de Pout. ‘Il y a en outre des activités de Collectes De Fond qui se passent ici pour l’Education par les élèves les parents d’élèves les administrations pour les communes en Afrique dans des domaines précises d’écoles dont elles bénéficient en termes de carrelage, mur de clôture, toilettes et matériels informatiques ».Pour l’éducation c’est un programme de gestion des ordures d’ici 2026 ; un financement leur a été attribué récemment pour l‘achat de quinze (15 ) Moto tricycles pour quinze (15) Villages sélectionnés dont dix (10) viennent de recevoir leurs tricycles devant leurs maires pour le ramassage des déchets ménagers; c’est ce que sa Commune fait avec travers l’Entente avec les Belges Et pour la culture qui vient de s’ajouter avec la Commune de Deinze ., elle a offert une ambulance depuis 2023 pour l’évacuation des malades ; ce qui a soulagé les populations communales de pout Diender Keur Mousse ; et en partenariat dans le domaine de la culture où le partenariat est renforcé la date du 4 Avril est retenue pour lever des fonds pour les acteurs culturels de la Commune de Keur Mousse et chacune des communes aura une subvention , ;Il est bon de préciser en outre que la présidence de KEMOPODI est tournante ; l’année passée c’était le Maire de Diender avant c’était celui de Keur Moussa et maintenant c’est le Maire de Pout qui assure la présidence jusqu’en 2026 et le combat sera mené s à travers un plaidoyer pour que le projet continue de 2027 à 2031 .Selon le Maire « Il faut noter en outre qu’avant ma venue à Paris j’ai eu l’honneur le 22 février 2025 de faire partie de l’équipe de haut niveau qui travaillait sur la journée de levée de fonds pour une école de KEMOPODI, à l’école « de khaverje » au Sénégal dans la commune de Djender dans le village de Thor parce qu’ils sont en partenariat dans le cadre de notre coopération entre les écoles dont celle de celle de Thor .C’est une activité qui permet de récolter des fonds pour financer les activités de l’école (peintures, carreaux, matériel informatique, etc.). » rétorque-t-il Une occasion de remercier les Maires et ses Adjoints de Deinze et lievegen, Mme Brigitte Becu coordinatrice du Programme, les volontaires (staff et Luck) , Mme les Directrices d’écoles Belges, les Maires de KEMOPODI et une mention spéciale au Maire de Pout Malick Ndiaye pour la confiance et qui n’a ménagé aucun effort pour accompagner mon voyage ainsi que le directeur du CFPH de Cambérene ; et chapeaux à toute l’équipe de coordination. Propos recueillis par Babacar Sene Journal Agropasteur
Mme Massogbe Touré est partie d’une exploitation de cinq ( 5) hectares d’Anacardiers . Aujourd’hui , elle exploite cent cinquante mille ( 150.000) hectares de terres et emploie près de mille (1000 ) personnes. Mme Massogbe est leader et pionnière de la filière Anacarde en […]
Mme Massogbe Touré est partie d’une exploitation de cinq ( 5) hectares d’Anacardiers . Aujourd’hui , elle exploite cent cinquante mille ( 150.000) hectares de terres et emploie près de mille (1000 ) personnes. Mme Massogbe est leader et pionnière de la filière Anacarde en côte d’ivoire où elle a débuté avec la production; et aujourd’hui elle a sa propre usine de transformation et maîtrise bien la chaîne. Elle réalise des milliards de chiffre d’affaire par an. C’est le résultat de plus de 30 ans de travail. Félicitations à cette battante. Un exemple à suivre Massogbe Touré la battante qui constitue un exemple pour le continent est devenue une Entrepreneuse par excellence et est désignée la Reine du Noix de Cajou en Afrique et PDG du groupe Sita SA , un groupe évoluant dans la production et la transformation des anacardes. Avec le cajou pour elle « c’est une longue histoire « En ce mois de Mars qui sacre les femmes grand bravo a la Reine du Cajou Massogbe Touré
C’est à Abidjan en Côte d’Ivoire du 4 au 8 Mars que se tient cette année l’ARCO 2O25/ROPPA l’Atelier Régional de Cadrage Opérationnel 2025 du Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d’Afrique de l’Ouest (ROPPA) pour l’année 2025.Un atelier organisé par le ROPPA […]
C’est à Abidjan en Côte d’Ivoire du 4 au 8 Mars que se tient cette année l’ARCO 2O25/ROPPA l’Atelier Régional de Cadrage Opérationnel 2025 du Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d’Afrique de l’Ouest (ROPPA) pour l’année 2025.Un atelier organisé par le ROPPA qui s’inscrit dans une démarche de renforcement des capacités , de reddition des comptes et de consolidation du dispositif de suivi-évaluation. Du Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d’Afrique de l’Ouest. L’ARCO 2025 qui vise à favoriser une concertation efficace des équipes techniques afin d’assurer une meilleure articulation des actions du réseau autour des défis communs et individuels veut également un moment d’engagement et de planification stratégique pour optimiser l’impact des actions du ROPPA en 2025.Le développement de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest à travers la mise en œuvre des projets d’investissement, des stratégies pays et des initiatives régionales comme le SD3C et EGREEFIN, est un axe fort sur lequel le ROPPA fonde ses interventions ; d’où l’importance saluée de la collaboration du ROPPA avec les partenaires comme le FIDA qui à travers son Directeur Pays en Côte d’Ivoire et Représentant le Directeur Régional a présidé la cérémonie d’ouverture de l’ARCO 2025.Les actions menées par le ROPPA ont eu des impacts considérables reconnues qui ont motivé le Représentant du FIDA à exprimer l’engagement du FIDA à renforcer le dialogue politique et à mobiliser des ressources auprès de grands partenaires institutionnels .C’est dans ce cadre que l’accompagnement du FIDA a été salué par Mme la Représentante du Président du ROPPA à l’ARCO 2025 , en sus de leur intérêt pour la cause des exploitations familiales. Elle a en outre profité pour exprimer le besoin du ROPPA afin de mesurer les progrès de la mise en œuvre de projets et programmes vers les objectifs, vers la vision et de connaitre l’impact des différentes interventions sur les exploitations familiales et les communautés à la base avant de finir par mettre en relief le bien fondé de l’ARCO 2025 qui permet de tirer des enseignements afin d’ajuster et de consolider les stratégies du ROPPA.Il faut noter que l’ARCO 2025 qui a réuni les secrétaires exécutifs, les suivi évaluateurs, les comptables/financiers et les communicateurs, constitue un espace de bilan global des activités 2024 du réseau et de planification des activités pour l’année 2025, en tenant compte des évolutions contextuelles et des cinq priorités du plan intérimaire du réseau pour non seulement discuter et adopter le rapport annuel du ROPPA avant soumission aux leaders mais aussi partager les résultats et avancées stratégiques (techniques et financières) du réseau, faire le point sur la mise en œuvre du projet FO4ACP, en évaluant les avancées et les difficultés rencontrées, consolider le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2025, partager les enjeux de certains programmes et projets du réseau, approfondir et finaliser la planification des activités du réseau pour 2025, renforcer la concertation et les capacités des acteurs du réseau, réviser la stratégie de développement des services économiques et faire le point sur les acquis majeurs, co-évaluer les pratiques de communication au sein du réseau et renforcer les capacités de gouvernance financière des initiatives portées par le Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d’Afrique de l’Ouest. Babacar sene journal Agropasteur (Source ROPPA)